|


La bête épie sa proie Sans qu’elle ne le devine. Le mal est un chemin droit Où l’animal domine.
Le prédateur surveille Ceux qui perdent la bataille. Comme le miel des abeilles Qui coule dans la paille.
Société décadente Où tout devient utopique. Maladie prépondérante, Le seigneur est noir gothique. Société repentante, La belle pensée idyllique… Le dieu de nos âmes dépendantes.
La bête couche avec moi Pour mieux me séduire. Le mal embrasse la croix Pour mieux l’anéantir.
Le prédateur t’encense Pour mieux te brûler. Il te promet l’insouciance Pour mieux te posséder.
Glorifions le veau d’or Puisqu’il est populaire. Sanctifions notre corps Puisque nous sommes de chair.
Société décadente Où l’amour est illogique. Esclavage d’une masse rampante, Destiné de mort mystique. Société répugnante Dans les bas-fonds esthétiques. Le dieu de nos âmes dépendantes Se confond dans le public.
Fais-moi croire à la volupté De ton amour qui se pose sur moi Comme un clou. Caresses mon corps de doux baisers. Viens me fouetter! Me crucifier… Viens me faire croire que tu es Tout.
« Je suis celui qui prépare le chemin de l’imposteur. Quand je vous vois comme je me marre De vous faire croire aux menteurs. »
La bête crie victoire Avant qu’on avance... Puisqu’elle connaît notre histoire D’humains de potence.
Glorifions le faux Christ Mieux que le Messie. Il n’y a plus de piste Après cette mélodie.
Société décadente Où le ciel est névrotique. Soumission qui nous enchante, Vérité emblématique. Société ennivrante, Plus besoin d’être critique. Le dieu de nos âmes dépendantes Est dans nos vies, roi unique.
(Fin)
Écrit par AnaKorète, Le 7 janvier 2006.
Inspiré par la Nature Humaine... et...la Droite Politique et Religieuse qui prend de plus en plus de Pouvoir.
|