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3/8/2006
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Je veux avoir ta place, respirer en surface... et trouver enfin ma voie. Écraser mes voisins pour posséder le foin et tuer si c'est la loi.
La loi de la jungle... gloire aux plus forts! Oublie la pitié si tu veux ton or. Les faibles sont les négligés... faut les supprimer... faut les éliminer. On n'peut rien changer.
 La belle condition. Voici l'évolution! La belle conclusion. Nous ne sommes que des pions.
La belle condition que celle des humains. Pour prendre position, faut être plus malin. La belle condition... le choix est dans nos mains.
Je veux plus de pouvoir, m'élever dans la gloire. Fructifier pour dominer. Polluer l'atmosphère, diviser les frontières... et soumettre les révoltés.
 C'est la loi de la jungle... faut bien survivre. Du pain et du beurre... faut manger pour vivre. Les pauvres ne sont pas utiles... leurs vies est futiles... faut protéger notre île des sales et des vils.
 La belle condition. Voici la perfection. La belle concession pour la crucifiction.
(Fin)
Écris le 28 janvier 2005.
Inspiré par La Société Humaine
et Sa Condition Inhumaine.

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3/5/2006
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Si je considère ta grandeur d'âme et la puissance de tes ailes de flammes. Si je considère tes blessures et la souffrance de tout c' qui te jure. Je ne peux que t'aimer et te respecter. Je ne peux que t'offrir que ce qui devrait te réjouir. Si je considère ton odeur, je ne peux que parfumer mon coeur.
Mes considèrations supposent l'évolution. Ta présence détermine mon absence. Ta puissance détermine ma jouissance.
Comme un ange, comme un démon. j' suis ni un ange, ni un démon. Comme Satan, comme Jésus-Christ. Je suis un enfant incompris.

C'est l'heure ou je me donne. C'est l'heure ou le ciel me pardonne. C'est l'heure ou j'ai vu mon enfer. C'est l'heure ou j'ai vu la lumière.
Si je considère ta déchéance et la douleur qui entraîne cette danse. Si je considère tes raisons de changer les couleurs des saisons. Je ne peux que t'aimer et te glorifier. Je ne peux que m'offrir à la violence de ton désir. Si je considère ma pudeur, je ne peux que te donner mes pleurs.
Mes considérations supposent la rébellion. Mon absence détermine ta présence. Ma jouissance détermine ta puissance.
Comme un homme, comme un humain. Je mange la pomme, je bois le vin. Comme un diable, comme un divin. Je compte le sable dans mes mains.

C'est l'heure de la révélation. C'est l'heure de la compréhension. C'est l'heure ou j'ai vu mon Éden. C'est l'heure ou tes amours me prennent.
Je ne peux que t'aimer et te louanger. Et toi, tu viens m'offrir la solution à mes soupirs. Je ne peux que t'aimer et te révéler. Et tu viens me donner tout c' que je dois considérer.
Ô ta présence détermine mon absence! Ta protection vient me donner l'absolution. Mon absence détermine ta présence. Ma soumission détermine ta domination.
Comme le ciel et comme l'enfer. Je sens les ailes de lumière. Comme Jésus-Christ et comme Satan. Je sens ta vie dans mon sang.

C'est l'heure ou je te considère. C'est l'heure ou mon ciel te vénère. C'est l'heure ou tu me fais la cour. C'est l'heure ou tu me fais l'amour.
(Fin)
Écris le 3 janvier 2004.
Inspiré par l'abandon Spirituel.

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3/1/2006
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Merci à Thierry pour cette Image.
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Je suis frivole,
j’aime quand mon âme prend son vol Dans les bras d’esprits aimants,
je redeviens comme avant. Je suis volage,
j’aime planer dans les nuages Vers l’Esprit universel,
je me mélange à ses ailes.
Il ne faut pas me croire fou, Ni penser que je divague. Je veux m’envoler, c’est tout, Ce n’est pas une blague.
Sur la terre, ce n’est pas ma place. La haine me remplis de glace. Je ne veux pas suivre le courant, Je veux rester un enfant. Sur la terre, je suis invisible. L’amour paraît impossible. Je ne veux pas suivre la parade… En esprit, je suis nomade.
Je suis frivole,
j’aime quand les anges me cajolent, M’unir à leur joie divine,
oublier toutes les doctrines. Je suis volage,
j’aime planer loin des orages. Je laisse mon esprit aller
ou l’amour règne en beauté.
Il ne faut pas me juger, Ni croire que je sois un sot. Je veux simplement voguer Au-delà des flots.
Sur la terre, je suis étranger. La haine est normalisé. Je ne veux pas suivre le troupeau Où l’on crucifie l’Agneau. Sur la terre, je suis marginal… L’amour doit rester vital. Je ne veux pas suivre vos gourous. Je veux planer à mon goût,
Je suis…comme l’ange…en esprit… Je peux voler…au paradis.
Sur la terre, je suis prisonnier. La haine voudrait m’enchaîner. Je ne veux pas suivre vos idées, je veux être en liberté. Sur la terre, je suis un esclave. La haine est la pire entrave. Je ne veux pas suivre ce penchant, je veux rester un enfant. Je suis rester un enfant.
(Fin)
Écris le 9 août 2003.
Inspiré par la Liberté d'esprit.

Merci à Louise pour cette image.
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2/26/2006
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Merci à Apple of Sodom pour cette image.
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Je suis l'enfant qui a perdu sa place parmis ses congénères. Un solitaire au coeur déchu, qui, mal à l'aise, fuit la lumière.
Comme un diable dans l'eau bénite, je crie dans le grand silence. Je sens bien qu'elle m'y invite, la démence.
Je suis un ange tombé du ciel, bannis la-haut comme ici-bas. Un névrosé intemporel, qui, enchaîné, fuit le combat.
Comme un diable dans l'eau bénite, je prie dans l'indifférence. Je sens bien qu'elle m'y invite, la souffrance.
Je suis un homme parmis la masse, qu'on ne voit pas, qu'on n' veut pas voir. Un résidu parmis la crasse, qui, oublié, fuit les miroirs.
Comme un diable dans l'eau bénite, je suis loin de l'innocence. Je sens bien qu'elle m'y invite, la sentence.
Je suis l'esclave de la tristesse. Les yeux secs mais le coeur humide. Un crucifié sans promesse, qui, opprimé, fuit les valides.
Comme un diable dans l'eau bénite, je vis dans l'imprudence. Je sens bien qu'elle m'y invite, la potence.
Je sais bien qu'elle m'y invite, la potence.
(Fin)
Écris le 22 juillet 2004.
Inspiré par La Culpabilité.
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2/24/2006
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Je sens qu'est arrivé l'heure de vérité, la venue de la moisson. Toutes les portes de sortie sont condamné, nous voilà en prison. Le mur du silence va enfin s'effondrer, va tomber pierre par pierre. Les démons se préparent à manifester contre les pièges de la chair. Les guerriers ne sont pas qui vous croyez, ils ne se font pas remarquer. La terre va tous nous enfanter du premier né jusqu'au dernier. Le soleil va bientôt vomir son feu sur nous, dit la boule de cristal. Il n'y a plus de bonté dans le coeur des cailloux, dit le saint en peau de chacal.

Pourquoi rire quand le monde est triste à pleurer, les larmes ont un goût de sang. La noirçeur a fait sa place dans les coeurs prisonniers, dans la cage du mauvais temps. L'air du temps est trop corrompu, même les esprits en sont affecté. Et si seulement l'Amour serait cru, la puissance réside dans sa clé. Si on crie, si on prie et si on s'aimait, la lumière reviendrait. Mais c'est la guerre qui conduit nos destinées... voilà l'heure de vérité!

Nous dansons avec la mort dans la peau, tatoué jusqu'à la fin des temps. Nous chantons avec les maux que tracent le coeur des enfants. Nous faisons l'amour avec la haine au coeur, dans l'enfer fabriqué par nous. Nous nous parlons avec la langue des menteurs, pour cacher que nous sommes jaloux.

Trahison dans cet air du temps comme la morale a brûlé la vertu. J'ignore s'il nous reste du vent pour siffler un air connu. Prions encore pour que la fin ne soit pas si pessimiste. Mais l'air du temps donne raison aux couleurs fatalistes.

La faiblesse est l'ironie des plus forts, la mort est dans leur ligne de vie. Je ne crois même plus en vos trésors qui dorment au creux de la folie.

Sentez-vous cet air du temps? Sentez-vous ce temps qui erre? Suivez pas le courant qui vous entraîne en enfer. Sentez-vous cet air du temps? Sentez-vous ce temps qui erre? Prenez pas ce penchant qui vous soumet à la guerre.

C'est le temps, c'est l'heure de vérité. L'air en est pollué. C'est le temps, c'est l'heure de supplier... car le glas va sonner.
(Fin)
Écris le 2 novembre 2003.
Inspiré par un cauchemar que j'avais fais
étant enfant...(Assez Traumatisant...lol)
Merci à Louise Pour les deux images.
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2/22/2006
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Merci à Thierry pour cette image
et pour L'Étoile de David Animé.
http://spaces.msn.com/members/worldwarII/
Je vois les ailes d'un ange faire de l'ombre à mon corps. Exaltés de louange, en caressant mes pores.
Je sens ses ailes sur moi, me frôlant en douçeur. le désir devient roi jusqu'au fond de mon coeur.
 Voilà l'ange! Le voici me purifiant. Je suis comme un enfant. Voilà l'ange qui me prend sur un nuage. Me voilà comme un mage.
Je sens le sceau d'un ange, me dévoilant son âme. Mon coeur vers lui se range, se blottit dans sa flamme.
 Voilà l'ange! Le voici me gémissant. Je suis comme un amant. Voilà l'ange me retient en otage. Me voilà dans sa cage.
Ce n'est pas un regret. Ce n'est pas un secret. Je suis l'enfant d'un ange. Ce n'est pas une prison. Ce n'est plus une raison. Je suis l'amant d'un ange.
 Voilà l'ange avec moi, nous unissant. Je suis son parchemin. Voilà l'ange avec moi, nous embrasant. Il écrit sur mes reins.
Voilà l'ange avec moi, me dominant. C'est pour lui que je viens. Voilà l'ange avec moi, me sauvegardant. C'est pour moi qu'il revient. Ô voilà l'ange!
(Fin)
Écrit le 8 avril 2002.
Inspiré par des rêves répétitifs et angéliques...lol...
Merci à Louise pour cette image.
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2/19/2006
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Plus d'argent pour faire une meilleure vie. Méler son sang avec l'interdit. Faut être de son temps, agir comme l'entourage. On est pas méchant de vouloir colorer son plumage. Aujourd'hui, y'a plus d'iniquités. Pas de prix pour avoir l'air plus branché. L'évolution, c'est pour les dieux. Réaction pour ne plus être des envieux. Tout le monde le fait, fais-le toi aussi. Fais le singe et ris. Tout le monde le prend, prends-le toi aussi. C'est la norme ici. Tout le monde le fait... C'est la solution. Tout le monde le fait... Modernisation. Tout le monde le fait... C'est la sainte corruption... ne soit pas trop bon. Tout le monde le fait... Soyons des moutons. Tout le monde le fait... C'est de bon ton. Tout le monde le fait... et à l'unissons, soyons des cochons. Tout le monde le dit, dis-le toi aussi.  Ni Dieu, ni diable... faisons à notre tête. Adorons les statues jetables, aimons la bête. La liberté, c'est d'avoir ce qu'on veut et les négligés sont ceux qui sont trop pieux. Tout le monde le sait, sais-le toi aussi... que nous sommes maudits. Tout le monde le fait... La mode de nos jours... Tout le monde le fait... n'est pas l'Amour. Tout le monde le fait... Baisons jusqu'à demain pour se faire du bien. Tout le monde le fait... Vieux, c'est dépassé... Tout le monde le fait... et jeune, c'est le pied. Tout le monde le fait... Oublions le mieux... faisons ce qu'on veut. Tout le monde est mort, sois mort, toi aussi... mort et sans esprit. Tout le monde est con, sois con toi aussi... tout est bien ainsi...
(Fin)
Écris le 7 juin 2005.
Ce Poème est Relié à "La Race Soumise".
C'est la Même Muse qui Me l'a Inspiré...lol...

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2/16/2006
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Mon tour d'enfer tire déjà à sa conclusion. J'en connais tous les détails. Mon vase de terre a reçu tant d'infection comme tout l'enclos de bétails. ( Tout le monde est mort, sois mort toi aussi.) Tout est maudit dans ma peau d'humain. ( Tout le monde a tord, aie tord toi aussi.) Le bourreau m'a enchaîné les mains. C'est un jeu pour convertie. Il faut s'initier ou se faire manger. C'est le feu des interdits. Adorer ou se faire clouer. Ma vieille prison, je vais l'abandonner pour laisser les rênes aux microbes. Et ma raison ne peut coexister avec tous les démons du globe. ( Tout le monde est mort, sois mort toi aussi.) Les esclaves se font soldats. ( Tout le monde l'adore, adore-le aussi.) Agenouillez-vous devant le roi.
C'est le prix à débourser. Il faut sacrifier nos croyances passées. C'est la vie dénaturée. L'accepter ou se faire tuer. Mais comme c'est merveilleux ! Un cadeau des dieux. Un conte de fée pour enfants de putain. Ô comme c'est merveilleux ! Un délice pour les yeux de voir s'humilier les pantins... qui ne veulent pas croire... qui refusent de voir... qui refusent de boire le vin du pouvoir. Tout devient dérisoire dans cette belle histoire sans espoir. Le refus n'est pas chose admise pour la race soumise. Mais comme c'est merveilleux ! Un présent des cieux. Un enchantement pour enfants de salaud. Ô comme c'est merveilleux ! La sagesse pour les vieux de croire ce que disent les plus hauts de la race soumise.
(Fin)
Écris le 19 juin 2005.
Inspiré par l'évolution de Notre Monde
du commencement à Aujourd'hui.

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2/14/2006
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VOYEZ-VOUS MON REFLET DANS LE MIROIR? TOUT N’EST PAS CLAIR,
SURTOUT QUAND LE CIEL EST NOIR… PROJECTION DE MON ABSOLU… JE SUIS CONFUS…JE CROIS… JE SUIS CONFUS… SUIS-JE SENSÉ ÊTRE MOI-MÊME? MAIS C’EST QUOI ÊTRE MOI-MÊME? JE N’ SAIS PAS QUI EST MOI-MÊME…
REGARDE DANS MES YEUX
ET QU’EST C’QUE TU VOIS? LA SAGESSE DE DIEU M’A RENDu
PLUS FOU QUE TOI… JE SUIS SAGE COMME UN FOU, ET JE SUIS FOU DANS MA SAGESSE… J’AI LA RAGE COMME UN LOUP… MAIS JE SUIS DOUX DANS MES CARESSES.
COMME UN FOU NE SAIT PAS QU’IL EST FOU COMME MOI, COMME UN FOU DANS SA FOI, APRÈS TOUT, JE SUIS MOI, MÊME FOU, FOU DE TOI…
VOYEZ-VOUS? JE RÉFLÉCHIS SUR LA VIE. MAIS LA VIE A LE SENS QUE JE M’INTERDIS… JE SUIS TROP DIFFÉRENT DE VOUS, JE SUIS UN FOU…JE CROIS… JE SUIS UN FOU… J’AIMERAIS BIEN ÊTRE NORMAL… MAIS C’EST QUOI ÊTRE NORMAL? JE N’ SAIS PAS QUI EST NORMAL…
OUI,OBSERVE MON CERVEAU
SI J’EN AI BIEN UN… LA FOLIE DU TRÈS-HAUT
M’A RENDU IVRESSE MÊME À JEUN. JE SUIS FOU COMME UN SAGE… JE NE SUIS PAS COMME TON IMAGE… MMM… JE SUIS DOUX COMME LA RAGE, JE NE COMPREND PAS D'AUTRE LANGAGE.
COMME UN FOU NE SAIT PAS QU’IL EST FOU COMME MOI… COMME UN FOU A LE DROIT D’ÊTRE DOUX COMME LA SOIE… JE SUIS FOU… VRAIMENT FOU…
FOU DE TOI.
JE SUIS FOU COMME UN FOU… ET NE SOYEZ PAS TROP JALOUX. MMM… JE SUIS SAGE COMME UN SAGE… J’AI TA FOLIE DANS MES BAGAGES.
COMME UN FOU NE SAIT PAS QU’IL EST FOU… FOU COMME MOI… COMME UN FOU, JE SUIS DROIT COMME UN CLOU SUR LA CROIX. JE SUIS FOU… FOU DE TOI.
JE BOIS DANS LA COUPE DE LA FOLIE DEPUIS QUE JE T’AI RENCONTRÉ. JE MANGE DANS L’ASSIETTE DE LA FOLIE DEPUIS QUE TU M’AS EMBRASSÉ…

(Fin)
Écris le 13 janvier 2004.
Inspiré par La Folie de L'Amour
et Son Intensité...lol...
JOYEUSE SAINT-VALENTIN!

Merci à Eve Pour le Gif Animé du Chaton.
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2/12/2006
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Coeur lié, poigts liés. Je m'avance lentement vers l'échafaud. Et la foule endiablée, regarde, joyeuse, m'offrir au bourreau. Excitation illimitée Pour ces âmes en mal de sang versé.
Pieds liés, poigts liés. J'entend l'homme en noir me confesser. Et la foule ennivrée, n'espère pas voir Dieu me pardonner. Sensation qui vaut plus que l'or, de rire d'un homme souffrir à mort.

Innocent! Mais pas pour les yeux du public, qui préfère le sang... Ô comme c'est ludique!
Comme la foule défoulée, qui vient voir la corde et le déchu. Pour ces gens cultivés, c'est la bonne vieille histoire du pendu. Venez gens riches et fortunés, épiez un pauvre se faire étrangler.
Comme la foule assoifée, venu entendre un homme supplié. Pour ces gens éduqués, c'est plaisant de voir un humilié. Venez croyants et hommes de foi, domptez le diable par vos croix.

Innocent! Mais pas pour ce peuple religieux, venu voir le plan d'un dieu belliqueux.
Si Dieu est avec vous, venez savourer mon sang. Et si Dieu est bien en vous, venez immoler un innocent.
Coeur lié, poigts liés. La justice divine vous est égale. Par Jésus crucifié, vous allez satisfaire votre fringale. Vous avez choisis le néant, aux détriments de tout innocent.
(Fin)
Écris le 19 décembre 2004.
Inspiré par la Justice Humaine autant
Religieuse que Laïque.
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2/9/2006
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Image de Luis Royo.
La bête épie sa proie
Sans qu’elle ne le devine.
Le mal est un chemin droit
Où l’animal domine.
Le prédateur surveille
Ceux qui perdent la bataille.
Comme le miel des abeilles
Qui coule dans la paille.
Société décadente
Où tout devient utopique.
Maladie prépondérante,
Le seigneur est noir gothique.
Société repentante,
La belle pensée idyllique…
Le dieu de nos âmes dépendantes.

La bête couche avec moi
Pour mieux me séduire.
Le mal embrasse la croix
Pour mieux l’anéantir.
Le prédateur t’encense
Pour mieux te brûler.
Il te promet l’insouciance
Pour mieux te posséder.
Glorifions le veau d’or
Puisqu’il est populaire.
Sanctifions notre corps
Puisque nous sommes de chair.
Société décadente
Où l’amour est illogique.
Esclavage d’une masse rampante,
Destiné de mort mystique.
Société répugnante
Dans les bas-fonds esthétiques.
Le dieu de nos âmes dépendantes
Se confond dans le public.

Fais-moi croire à la volupté
De ton amour qui se pose sur moi comme un clou.
Caresses mon corps de doux baisers.
Viens me fouetter! Me crucifier…
Viens me faire croire que tu es Tout.
« Je suis celui qui prépare
le chemin de l’imposteur.
Quand je vous vois comme je me marre
De vous faire croire aux menteurs. »
La bête crie victoire
Avant qu’on avance...
Puisqu’elle connaît notre histoire
D’humains de potence.
Glorifions le faux Christ
Mieux que le Messie.
Il n’y a plus de piste
Après cette mélodie.
Société décadente
Où le ciel est névrotique.
Soumission qui nous enchante,
Vérité emblématique.
Société ennivrante,
Plus besoin d’être critique.
Le dieu de nos âmes dépendantes
Est dans nos vies, roi unique.

(Fin)
Écris le 7 janvier 2006.
Inspiré par le côté noir de notre Monde et du Monde Virtuel aussi qui est en fait un reflet du Monde.

Image de Luis Royo.
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2/7/2006
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Merci à Louise pour cette image.
Je voudrais t'atteindre au-delà du firmament, mon ange de lumière. Je voudrais me consumer au buisson ardent, démon téméraire.
Toucher le milieu de l'univers. Traverser le tunnel. Embrasser le feu de la lumière éternelle.
Je voudrais sentir tes caresses à l'infini, mon ange solitaire. Je voudrais unir mon âme à tes fantaisies, démon angulaire.
Regarder les yeux de Lucifer et brûler à ses ailes. Me livrer au jeu sans la matière corporelle.
 Je suis condamné sur la terre, enfermé dans ma chair. Prisonnier des frontières. Je veux franchir la barrière et rejoindre ta lumière.
Je dois mourir pour voir la vie. Réunir nos interdits, accomplir des folies. Je dois mourir, oter l'étui. Appartenir à ton récit, conquérir le paradis. Recueillir les bons fruits et se nourrir de l'Esprit.
Regarder les cieux et ses repaires. Enivrer le soleil. Murmurer nos voeux, jamais les taire au réveil.
 Je suis condamné sur la terre à errer sans tanière. Supporter la misère, manger les fruits amers et retourner poussière.
 Je suis condamné sur la terre mais je ne veux plus d'ornière. Je n' veux plus de colère. Je veux franchir la barrière et rejoindre ta lumière.
Je dois mourir pour te revoir et franchir le désespoir.
(Fin)
Écris le 27 juillet 2003.
Inspiré par la Liberté charnelle et spirituelle.
Merci à Thierry pour cette image.
http://spaces.msn.com/worldwarII/
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2/4/2006
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Peinture de Hans Memling.
(1433 - 1494)
SEUL SUR MON ÎLE OÙ JE MÉDITE. JE VEUX ÊTRE TRANQUILLE COMME LE MONDE S’AGITE. CE N’EST PAS L’HISTOIRE QUI RECOMMENCE. JE N’AI PAS DE POUVOIR NI DE RÉFÉRENCES.
VISION… REGARDE PAR ICI… PERCEPTION… DANS MON ESPRIT. VISION… DU FOND DE LA NUIT. COMPARAISON AVEC LES MÊMES FRUITS.
PATHMOS… FÉROCE. JE VOIS LA MORT EN DIRECT. Ô MES VISIONS SONT TROP ATROCES!. L’ANGE DE LA MORT QUI COLLECTE.
C’EST L’APOCALYPSE! LE LIVRE EST ÉCRIT, ON NE PEUT L’EFFACER. COMME REVIENT L’ÉCLIPSE… DEMAIN EST PASSÉ.
C’EST L’APOCALYPSE! C’EST LE RÉCIT QUI VA TOUT EMPORTER. LA LUMIÈRE S’ÉCLIPSE… MON ESPOIR VA T-IL S’EFFONDRER?

VOILÀ L’ANGE QUI PROTÈGE MA FOI FRAGILE. PRIS DANS SON CORTÈGE, JE SUIS FUTILE. LA VOIE TOURMENTÉE PAR LE SANG INNOCENT. JE ME SENS TOMBÉ DANS CE NÉANT.
PATHMOS… ATROCE. SI CE MALHEUR SE CONCRÉTISE. DOMINÉS DE BÊTES FÉROCES, Y’A PLUS D’EFFET DE SURPRISE.
C’EST L’APOCALYPSE! COMME LA PROPHÉTIE N’EST QU’UNE
QUESTION DE TEMPS. REVOILÀ L’ÉCLIPSE… COMME EN DEUX MILLES ANS.
C’EST L’APOCALYPSE! TOUT SE DÉTRUIT ET S’OUBLIE DANS LE VENT. TOUT L’AMOUR S’ÉCLIPSE… MON ESPOIR S’ENFUIT EN COURANT.
PATHMOS… FÉROCE. C’EST TOUJOURS QUE DU MALHEUR. MAIS LA CHAIR SE RÉDUIT À L’OS ET LA POUSSIÈRE VIENT À L’HEURE.
C’EST L’APOCALYPSE! C’EST LA TRAGÉDIE, C’EST L’HUMAINE COMÉDIE. JE TOUCHE À L’ÉCLIPSE… TOUT A ÉTÉ DIT.
C’EST L’APOCALYPSE! JE MANGE LE FRUIT QUI M’A RENDU MAUDIT. JE VOIS DANS L’ÉCLIPSE… MON ESPOIR QUI S’ANÉANTIS.
(Fin)
Écris le 7 mars 2005.
Inspiré par l'Apocalypse.
Pathmos est le nom de l'île ou Jean aurait eu ses visions apocalyptiques.
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2/1/2006
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Une des pochettes du Cd Issues de Korn
Un enfant pleure, son âme aussi,
Il ne comprend pas cette violence.
Pourquoi son père en furie
Le martyrise sans conscience?
Il veut l’haïr mais c’est son père,
Un agneau qui devient loup.
Sa mère dans le même calvaire,
Espérer même sous les coups.
Aidez-moi! Aidez-moi!
Crie l’enfant sans succès.
Aidez-moi! Aidez-moi!
Dans mon dur secret.
Il vient à souhaîter le trépas
De son père, la fin de sa haine.
Il prie un dieu qui ne voit pas
Toute la souffrance de sa géhenne.
Aidez-moi! Aidez-moi!
Crie le sang qui coule de son corps.
Aidez-moi! Aidez-moi!
Dans tous mes remords.
Il se croit responsable de cette violence gratuite,
Il croit qu’il la mérite…
Tous ses beaux rêves sont abîmés.
C’est un cauchemar qui les remplace.
Il voudrait tant être consolé
Par celui qui lui fait menace.
Aidez-moi! Aidez-moi!
Hurle son cœur de tant de supplices.
Aidez-moi! Aidez-moi!
Dans mon sacrifice.
Il voudrait s’évader de cette prison,
Mais c’est sa seule maison, son poison…
Sa rage intérieure veut sortir de lui.
Oublier son cœur, tuer son ennemi.
Sa rage extérieure exige une défense.
Sa mère tout en pleur, prie la providence…
Il meure en silence…
(Fin)
Écris le 24 octobre 2005.
Inspiré par tous les enfants violentés
et mon incompréhension totale face à ceux
qui commettent de tels actes.
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1/30/2006
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Merci beaucoup à G@ëlle pour cette magnifique image.
http://spaces.msn.com/lorrisgaelle51100/
COMME UN FÉLIN, COMME LE MALIN,
IL ME GUETTE. JE SENS SES YEUX QUI ME PARCOURENT COMME UN ALLÉ-RETOUR. COMME SON CHEMIN MÈNE MON DESTIN,
JE REGRETTE. SI J’ESSAIE D’ÉVITER L’ENFER, JE TROUVE SA LITIÈRE.
 QUI EST CE CHAT QUI FRÔLE MON CORPS? CHEZ MOI, IL RONRONNE VICTOIRE. QUI FAIT SA LOI SUR MON CONFORT QUE MES YEUX NE SAURAIENT CROIRE? ET SON ODEUR DANS MES NARINES, CHEZ MOI, FAIT SON TERRITOIRE. PAS DE PUDEUR POUR MES VOISINES, MON CHAT NE VEUT PLUS LES REVOIR.
IL SE PROMÈNE AUTOUR DE MOI COMME UN SERPENT CHERCHANT SA PROIE. MALHEUR! IL A VOULU M’APPRIVOISER. IL ME TIENT COMME UN PAUVRE CHIEN EN LAISSE. IL ME TIENT COMME UNE SOURIS QU’IL BLESSE. IL ME TIENT COMME SES POILS ME CARESSENT. IL ME TIENT COUCHÉ.
 D’OÙ VIENT CE CHAT DIGNE D’UNE SORCIÈRE? CHEZ MOI, C’EST DEVENU CHEZ LUI. IL RÈGNE EN ROI DANS MA TANIÈRE, FAIT L’HYPOCRITE DANS MON LIT. IL FAIT SES GRIFFES SUR MON DIVAN, IL ME DÉRANGE QUAND JE PRIE. INOFFENSIF, JE SUIS, DEVANT, CAR LA NUIT TOUS LES CHATS SONT GRIS.
 QUE VEUT CE CHAT À ME VOULOIR? UN HUMAIN À SON SERVICE. JE SUIS SON DROIT ET SON POUVOIR, UN HUMAIN POUR SES DÉLICES. IL PREND SON PIED, PLUTÔT SES PATTES, UN HUMAIN POUR TOUS SES VICES. IL M’A TROUVÉ, DÉMON QUI MATE, JE DOIS SUFFIR À SES CAPRICES.
(Fin)
Écris le 18 juillet 2004.
Inspiré par les chats que j'aime particulièrement.
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1/28/2006
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Faudrait-il boire le sang versé Pour goûter à l’amertume? C’est la haine qui me porte à t’aimer. Faudrait-il croire un dieu cloué Pour dissiper cette épaisse brume? C’est la mort qui m’fait respirer.
Un ange a pleuré Sur la terre désséchée. Un ange a pleuré… La terre, d’un seul coup, s’est enflammé… enflammé.
Faut-il revoir le destin Avant que la faux nous détruise? C’est la peur qui me donne du courage. Faut-il voir dans nos mains, Ce karma qui nous courtise? C’est la folie qui me rend plus sage.
Un ange a pleuré Sur un monde pollué. Un ange a pleuré… L’amour, d’un seul coup, s’est envolé… envolé.
Les larmes ont suffis Pour chasser l’ennemi.
Entends-tu la trompette Qui résonne dans l’univers? C’est le début qui est notre fin. La mort sourit puisqu’elle est prête À nous faire croire à la lumière De ce paradis du malin.
Les anges ont pleuré Sur la bête sacrifiée. Les anges ont pleuré Et le règne du mal va dominer… dominer.
Les larmes ont suffis Pour chasser la vie.
(Fin)
Écris le 19 novembre 2005.
Inspiré par l'Ange de la Mélancolie...lol...
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1/25/2006
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Rien à faire de l'enfer, si ce n'est l'éclair qui vient précéder le tonnerre. Rien à faire de la mort, si ce n'est le corps que viennent enterrer les remords et les mauvais sorts. Rien à faire de la terre, si ce n'est ma mère pour les années de lumière. Rien à faire du grand ciel, si ce n'est l'Éternel qui peut garantir l'étincelle d'un simple coup d'aile. Si l'Amour est le chemin, pourquoi s'en faire pour demain? Si l'Amour est pour durer, pourquoi avons-nous péchés? Je suppose qu'il faut rêver... rêver. Et je suppose qu'il faut s'aimer... s'aimer. Et je suppose qu'il faut s'aider... s'aider... pour ne pas tomber. Rien à faire de l'espoir, si ce n'est qu'illusoir... s'il faut prier pour le croire. Rien à faire de la guerre, ce n'est pas salutaire. Mourir pour qu'on se libère et finir en poussière. Rien à faire de l'hiver, si le froid opère, si la glace emplis nos verres. Rien à faire de l'été, si c'est pour tuer. Si ce n'est pas pour se respecter... soleil vanité. Si l'Amour est le remède, Pourquoi faut-il qu'on possède? Si l'Amour est la seule clé, pourquoi la multiplier? Je suppose qu'il faut y croire... y croire. Et je suppose qu'on va le voir... le voir. Et je suppose qu'il fera noir... trop noir si on perd espoir. Rien à faire d'un bon Dieu, si la vie n'est qu'un jeu. S'Il se moque de nous dans les cieux. Rien à faire de l'enfer, puisqu'il est sur la terre. Il faut y mettre un peu de lumière, si on peut le faire. Si l'Amour n'est pas humain, pourquoi se tenir la main? Si l'Amour n'est pas céleste, pourquoi en garder les restes? Je suppose qu'il est trop tard... trop tard. Et je suppose qu'il est trop rare... trop rare. Et je suppose qu'Il en a marre, de voir l'Homme briser les phares. Si l'Amour nous vient de Dieu, pourquoi ne plus croire aux cieux? Si l'Amour est immortel, pourquoi Il n'est plus réel?
(Fin)
Écris le 5 décembre 2004.
Inspiré Par La Foi Perdu en L'Amour Absolu.
Merci à Louise "Winddrifter" pour cette image.
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1/24/2006
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C'est dans tes yeux que je suis à mon avantage. Dans le feu de la vie, je deviens sage. C'est dans tes mains que je rend mon âme et mon corps. Dans le sein du volcan, je deviens fort.
Mon ange, ca me plaît de te plaire. Viens! Je me range. Tu me replaces dans ta sphère. C'est bon de sentir ta présence près de moi. L'odeur de tes désirs me conduit entre tes bras.
C'est dans tes bras que je viens pour me sanctifier. Dans la joie du divin, je suis aimé. C'est dans tes ailes que j'apprend à m'envoler. Dans le ciel, je comprend ta majesté.
Mon tout, je ne suis pas rien pour ton coeur. À ton cou, je me pend comme la douleur. C'est doux d'être en toi, tout en toi, rien qu'à toi. C'est fou mais je me dois aux caresses de tes doigts.
C'est dans tes doigts que je touche à ton infini. C'est le droit qui fait mouche à la folie. C'est dans ta voie que je vois ma voie de lumière. C'est le choix qui s'échoit dans l'univers.
C'est dans ma peau que tu brises tous mes préjugés. Tes assauts, ton emprise, ta sainteté. C'est dans mon corps que tu tiens toute ma vérité. Tes accords, tes calins, ta pureté.
C'est dans mes yeux que tu es à ton avantage. Dans le creux de la paix, y'a plus de rage. C'est dans mes mains que tu rends l'esprit de l'amour. Dans le sein de ce temps qui est trop court.
C'est dans mes bras que tu viens pour me respirer. Le combat de nos reins est commencé. C'est dans mes ailes que t'apprends à rester sur terre. Dans le ciel se répand ce qu'on perd.
(Fin)
Écris le 25 décembre 2003.
Inspiré par l'union du charnel avec le spirituel.

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1/22/2006
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JE NE SAIS PAS POURQUOI JE VIS.
JE NE SAIS PAS À QUI JE SUIS.
JE NE SUIS PAS CE QU’ON ME DIT.
MAIS JE VEUX LA PAIX SUR LA TERRE.
JE VEUX EMBRASER LA LUMIÈRE.
ET JE VEUX PARTAGER MON PAIN…
COMME UN… COMME UN… COMME UN… COMME
UN SAINT.
COMME UN SAINT.
JE VOIS LES ANGES QUI S’ENVOLENT…
J’AI COMPRIS CETTE PARABOLE.
LES DÉMONS ME TOUCHENT LA MAIN
ET JE NE VEUX QUE LEUR BIEN…
COMME UN SAINT.
ON ME PREND SOUVENT POUR UN FOU,
DE PRIER DIEU TOUT À GENOUX,
DE CROIRE QU’IL EST PARTOUT… PARTOUT.
JE VOUDRAIS AIMER MON PROCHAIN
SANS LE JUGER POUR SON CHEMIN.
ÊTRE UN SERVITEUR DU DESTIN…
COMME UN… COMME UN… COMME UN… COMME
UN SAINT.
COMME UN SAINT.

JE VOIS L’ESPRIT DANS LE VENT.
LE SOLEIL, COMME UN AMANT.
JE TOUCHE L’ÉTOILE DU MATIN,
JE LUI CHANTE UN DOUX REFRAIN…
COMME UN SAINT.
O DIEU, QUI JE SUIS?
JE NE SUIS QU’UN HUMAIN.
ET QUAND VIENT LA PLUIE,
JE PLEURE DANS MES MAINS.
O DIEU, DANS MON CŒUR
S’EST BLOTTIS LE CHAGRIN.
JE SUIS UN PÉCHEUR
ET JE SENS LES CLOUS ENTRER DOUCEMENT
DANS MES MAINS.
JE ME SENS SI SEUL SUR LA TERRE,
COMME UN ORPHELIN SANS REPAIRE.
COMME UN VIVANT AU CIMETIÈRE.
ON NE ME PREND PAS AU SÉRIEUX.
LE SARCASME EST RENDU UN JEU.
QUAND IL ABOIE, ON TIRE LE CHIEN…
COMME UN… COMME UN… COMME UN… COMME
UN SAINT.
COMME UN SAINT.
CONTEMPLATION SILENCIEUSE.
EXALTATION MERVEILLEUSE.
LES ANGES ME PORTENT AU JARDIN
OU JE N’ SUIS PLUS UN VAURIEN…
JE SUIS BIEN.
COMME UN… COMME UN… COMME UN… COMME
UN SAINT.
COMME UN SAINT, COMME UN SAINT, COMME
UN SAINT…
COMME UN SAINT…
(Fin)
Écrit le 8 février 2005.
Inspiré par les Moutons Noirs du 21ième siècle.
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1/20/2006
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VOILÀ L’HIVER ET SES JOURS GLACÉS.
PEU DE LUMIÈRE VIENDRA M’ÉCLAIRER… LE CŒUR.
LA NUIT DANS LE FROID, JE PENSERAI À TOI,
BLOTTIS DANS LES DRAPS OU TU ÉTAIS ROI.
DANS MES SOUVENIRS, TU VIENS CUEILLIR… MA FLEUR.
MAIS SI LE PASSÉ POUVAIT ÊTRE PRÉSENT,
JE VIENDRAIS T’ABANDONNER MES HISTOIRES D’ENFANT.
MAIS C’EST L’HIVER, C’EST LE CALVAIRE… CE SOIR.
ET MA PRIÈRE REDEVIENT SINCÈRE AU FOND DU MIROIR.
L’HIVER M’A ENDORMIS
AUX BRAS DE MORPHÉE.
VIENS COLORER MES NUITS
LOIN DE CETTE PRISON GELÉE.
JE SUIS À TOI
COMME ANGE OU COMME DÉMON…
L’ENFER A DU BON.
ENCORE L’HIVER ET SES LONGUES NUITS
OU JE T’ESPÈRE AU FOND DE MON LIT… MON NID.
JE RÊVE DE TE VOIR ENTRER DANS MES BRAS,
EN TON MYSTÉRIEUX POUVOIR, CRUCIFIÉ EN TOI.
MAIS C’EST L’HIVER, TOUJOURS QUI ERRE, CETTE NUIT.
ET MA PRIÈRE S’ENVOLE EN POUSSIÈRE AUX CREUX DE L’ENNUI.
L’HIVER M’A CORROMPU
AUX BRAS DU PÉCHÉ.
ET JE ME SUIS PERDU
PAR OU JE T’AI DÉSIRÉ.
JE T’APPARTIENS
COMME HOMME OU ANIMAL.
Y’A PLUS DE DIVIN
QUAND LE SOLEIL EST HIVERNAL.
REVIENS DANS MA VIE.
ET PRENDS-MOI COMME INTERDIT.
RÉCHAUFFE MON HIVER,
TES YEUX RENFERMENT MA LUMIÈRE.
L’HIVER M’A ÉLOIGNÉ
DES BRAS DE L’IVRESSE.
REVIENS MOI COMME L’ÉTÉ
POUR CONSOLER MA TRISTESSE.
TU ES MON OMBRE
COMME ANGE OU COMME DÉMON.
Y’A PLUS DE PÉNOMBRE
QUAND L’AMOUR DEVIENT TON NOM.
L’HIVER M’A SOUMIS
AUX BRAS DE MORPHÉE.
REVIENS HANTER MES NUITS
COMME AU MILIEU D’UN BAISER.
JE SUIS QU’À TOI
COMME HOMME OU ANIMAL.
TU DEVIENS MA LOI,
NOTRE AMOUR N’EST PAS ILLÉGAL.
VIENS FAIRE FONDRE L’HIVER
AUX BRAS DE L’AMOUR.
QUE DOMINE TA LUMIÈRE,
REND LA NUIT COMME EN PLEIN JOUR.
JE T’APPARTIENS
COMME ANGE OU COMME DÉMON.
TU ES MON DESTIN,
QUE L’HIVER NOUS QUITTE POUR DE BON.
(Fin)
Écris le 21 décembre 2004. Inspiré par l'hiver,qui est une saison que j'aime bien malgré les mots de mon inspiration...lol...
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