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    3/8/2006

    La Belle Condition

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     Je veux avoir ta place,
    respirer en surface...
    et trouver enfin ma voie.
    Écraser mes voisins
    pour posséder le foin
    et tuer si c'est la loi.

    La loi de la jungle... gloire aux plus forts!
    Oublie la pitié si tu veux ton or.
    Les faibles sont les négligés...
    faut les supprimer... faut les éliminer.
    On n'peut rien changer.
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    La belle condition.
    Voici l'évolution!
    La belle conclusion.
    Nous ne sommes que des pions.

    La belle condition
    que celle des humains.
    Pour prendre position,
    faut être plus malin.
    La belle condition...
    le choix est dans nos mains.

    Je veux plus de pouvoir,
    m'élever dans la gloire.
    Fructifier pour dominer.
    Polluer l'atmosphère,
    diviser les frontières...
    et soumettre les révoltés.
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    C'est la loi de la jungle... faut bien survivre.
    Du pain et du beurre... faut manger pour vivre.
    Les pauvres ne sont pas utiles...
    leurs vies est futiles... faut protéger notre île
    des sales et des vils.
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    La belle condition.
    Voici la perfection.
    La belle concession
    pour la crucifiction.

     

    (Fin)

     

    Écris le 28 janvier 2005.

    Inspiré par La Société Humaine

    et Sa Condition Inhumaine.

     img353/889/lelivredemort4vk.jpg

     

    3/5/2006

    Considération

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    Si je considère ta grandeur d'âme
    et la puissance de tes ailes de flammes.
    Si je considère tes blessures
    et la souffrance de tout c' qui te jure.
    Je ne peux que t'aimer et te respecter.
    Je ne peux que t'offrir que ce qui devrait te réjouir.
    Si je considère ton odeur,
    je ne peux que parfumer mon coeur.

     

    Mes considèrations supposent l'évolution.
    Ta présence détermine mon absence.
    Ta puissance détermine ma jouissance.

     

    Comme un ange, comme un démon.
    j' suis ni un ange, ni un démon.
    Comme Satan, comme Jésus-Christ.
    Je suis un enfant incompris.

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    C'est l'heure ou je me donne.
    C'est l'heure ou le ciel me pardonne.
    C'est l'heure ou j'ai vu mon enfer.
    C'est l'heure ou j'ai vu la lumière.

     

    Si je considère ta déchéance
    et la douleur qui entraîne cette danse.
    Si je considère tes raisons
    de changer les couleurs des saisons.
    Je ne peux que t'aimer et te glorifier.
    Je ne peux que m'offrir à la violence de ton désir.
    Si je considère ma pudeur,
    je ne peux que te donner mes pleurs.

     

    Mes considérations supposent la rébellion.
    Mon absence détermine ta présence.
    Ma jouissance détermine ta puissance.

     

    Comme un homme, comme un humain.
    Je mange la pomme, je bois le vin.
    Comme un diable, comme un divin.
    Je compte le sable dans mes mains.

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    C'est l'heure de la révélation.
    C'est l'heure de la compréhension.
    C'est l'heure ou j'ai vu mon Éden.
    C'est l'heure ou tes amours me prennent.

     

    Je ne peux que t'aimer et te louanger.
    Et toi, tu viens m'offrir la solution à mes soupirs.
    Je ne peux que t'aimer et te révéler.
    Et tu viens me donner tout c' que je dois considérer.

     

    Ô ta présence détermine mon absence!
    Ta protection vient me donner l'absolution.
    Mon absence détermine ta présence.
    Ma soumission détermine ta domination.

     

    Comme le ciel et comme l'enfer.
    Je sens les ailes de lumière.
    Comme Jésus-Christ et comme Satan.
    Je sens ta vie dans mon sang.

     img117/9771/bar62cw.gif

    C'est l'heure ou je te considère.
    C'est l'heure ou mon ciel te vénère.
    C'est l'heure ou tu me fais la cour.
    C'est l'heure ou tu me fais l'amour.

     

    (Fin)

     

    Écris le 3 janvier 2004.

    Inspiré par l'abandon Spirituel.

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    3/1/2006

    FriVolage

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    Merci à Thierry pour cette Image. 

     http://spaces.msn.com/worldwarII/

     

     

     Je suis frivole,

    j’aime quand mon âme prend son vol
    Dans les bras d’esprits aimants,

    je redeviens comme avant.
    Je suis volage,

    j’aime planer dans les nuages
    Vers l’Esprit universel,

    je me mélange à ses ailes.

     

    Il ne faut pas me croire fou,
    Ni penser que je divague.
    Je veux m’envoler, c’est tout,
    Ce n’est pas une blague.

     

    Sur la terre, ce n’est pas ma place.
    La haine me remplis de glace.
    Je ne veux pas suivre le courant,
    Je veux rester un enfant.
    Sur la terre, je suis invisible.
    L’amour paraît impossible.
    Je ne veux pas suivre la parade…
    En esprit, je suis nomade.

     

    Je suis frivole,

     j’aime quand les anges me cajolent,
    M’unir à leur joie divine,

    oublier toutes les doctrines.
    Je suis volage,

     j’aime planer loin des orages.
    Je laisse mon esprit aller

    ou l’amour règne en beauté.

     

    Il ne faut pas me juger,
    Ni croire que je sois un sot.
    Je veux simplement voguer
    Au-delà des flots.

     

    Sur la terre, je suis étranger.
    La haine est normalisé.
    Je ne veux pas suivre le troupeau
    Où l’on crucifie l’Agneau.
    Sur la terre, je suis marginal…
    L’amour doit rester vital.
    Je ne veux pas suivre vos gourous.
    Je veux planer à mon goût,

     

    Je suis…comme l’ange…en esprit…
    Je peux voler…au paradis.

     

    Sur la terre, je suis prisonnier.
    La haine voudrait m’enchaîner.
    Je ne veux pas suivre vos idées,
    je veux être en liberté.
    Sur la terre, je suis un esclave.
    La haine est la pire entrave.
    Je ne veux pas suivre ce penchant,
     je veux rester un enfant.
    Je suis rester un enfant.

     

    (Fin)

     

    Écris le 9 août 2003.

    Inspiré par la Liberté d'esprit.

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     Merci à Louise pour cette image.

    http://spaces.msn.com/eau-vive13/

     

     

    2/26/2006

    La Potence

     

     Merci à Apple of Sodom pour cette image.

    http://spaces.msn.com/nobodies5/

     

     

     

     
    Je suis l'enfant qui a perdu
    sa place parmis ses congénères.
    Un solitaire au coeur déchu,
    qui, mal à l'aise, fuit la lumière.

    Comme un diable dans l'eau bénite,
    je crie dans le grand silence.
    Je sens bien qu'elle m'y invite,
    la démence.

    Je suis un ange tombé du ciel,
    bannis la-haut comme ici-bas.
    Un névrosé intemporel,
    qui, enchaîné, fuit le combat.

    Comme un diable dans l'eau bénite,
    je prie dans l'indifférence.
    Je sens bien qu'elle m'y invite,
    la souffrance.

    Je suis un homme parmis la masse,
    qu'on ne voit pas, qu'on n' veut pas voir.
    Un résidu parmis la crasse,
    qui, oublié, fuit les miroirs.

    Comme un diable dans l'eau bénite,
    je suis loin de l'innocence.
    Je sens bien qu'elle m'y invite,
    la sentence.

    Je suis l'esclave de la tristesse.
    Les yeux secs mais le coeur humide.
    Un crucifié sans promesse,
    qui, opprimé, fuit les valides.

    Comme un diable dans l'eau bénite,
    je vis dans l'imprudence.
    Je sens bien qu'elle m'y invite,
    la potence.

    Je sais bien qu'elle m'y invite,
    la potence.

     

    (Fin)

     

    Écris le 22 juillet 2004.

    Inspiré par La Culpabilité.

     

     

    2/24/2006

    L'Air Du Temps

     

    Je sens qu'est arrivé l'heure de vérité,
    la venue de la moisson.
    Toutes les portes de sortie sont condamné,
    nous voilà en prison.
    Le mur du silence va enfin s'effondrer,
    va tomber pierre par pierre.
    Les démons se préparent à manifester
    contre les pièges de la chair.
    Les guerriers ne sont pas qui vous croyez,
    ils ne se font pas remarquer.
    La terre va tous nous enfanter
    du premier né jusqu'au dernier.
    Le soleil va bientôt vomir son feu sur nous,
    dit la boule de cristal.
    Il n'y a plus de bonté dans le coeur des cailloux,
    dit le saint en peau de chacal.

    Pourquoi rire quand le monde est triste à pleurer,
    les larmes ont un goût de sang.
    La noirçeur a fait sa place dans les coeurs prisonniers,
    dans la cage du mauvais temps.
    L'air du temps est trop corrompu,
    même les esprits en sont affecté.
    Et si seulement l'Amour serait cru,
    la puissance réside dans sa clé.
    Si on crie, si on prie et si on s'aimait,
    la lumière reviendrait.
    Mais c'est la guerre qui conduit nos destinées...
    voilà l'heure de vérité!

    Nous dansons avec la mort dans la peau,
    tatoué jusqu'à la fin des temps.
    Nous chantons avec les maux
    que tracent le coeur des enfants.
    Nous faisons l'amour avec la haine au coeur,
    dans l'enfer fabriqué par nous.
    Nous nous parlons avec la langue des menteurs,
    pour cacher que nous sommes jaloux.

    Trahison dans cet air du temps
    comme la morale a brûlé la vertu.
    J'ignore s'il nous reste du vent
    pour siffler un air connu.
    Prions encore pour que la fin ne soit pas si pessimiste.
    Mais l'air du temps donne raison aux couleurs fatalistes.

    La faiblesse est l'ironie des plus forts,
    la mort est dans leur ligne de vie.
    Je ne crois même plus en vos trésors
    qui dorment au creux de la folie.

    Sentez-vous cet air du temps?
    Sentez-vous ce temps qui erre?
    Suivez pas le courant qui vous entraîne en enfer.
    Sentez-vous cet air du temps?
    Sentez-vous ce temps qui erre?
    Prenez pas ce penchant qui vous soumet à la guerre.

    C'est le temps, c'est l'heure de vérité.
    L'air en est pollué.
    C'est le temps, c'est l'heure de supplier...
    car le glas va sonner.  
     

     

    (Fin)

     

    Écris le 2 novembre 2003.

    Inspiré par un cauchemar que j'avais fais

    étant enfant...(Assez Traumatisant...lol)

     

     Merci à Louise Pour les deux images.

     

     

    2/22/2006

    Voilà L'Ange!

     

    Merci à Thierry pour cette image

    et pour L'Étoile de David Animé.

     http://spaces.msn.com/members/worldwarII/

     

     

    Je vois les ailes d'un ange
    faire de l'ombre à mon corps.
    Exaltés de louange,
    en caressant mes pores.

    Je sens ses ailes sur moi,
    me frôlant en douçeur.
    le désir devient roi
    jusqu'au fond de mon coeur.

    Voilà l'ange! Le voici me purifiant.
    Je suis comme un enfant.
    Voilà l'ange qui me prend sur un nuage.
    Me voilà comme un mage.

    Je sens le sceau d'un ange,
    me dévoilant son âme.
    Mon coeur vers lui se range,
    se blottit dans sa flamme.

    Voilà l'ange! Le voici me gémissant.
    Je suis comme un amant.
    Voilà l'ange me retient en otage.
    Me voilà dans sa cage.

    Ce n'est pas un regret.
    Ce n'est pas un secret.
    Je suis l'enfant d'un ange.
    Ce n'est pas une prison.
    Ce n'est plus une raison.
    Je suis l'amant d'un ange.

    Voilà l'ange avec moi, nous unissant.
    Je suis son parchemin.
    Voilà l'ange avec moi, nous embrasant.
    Il écrit sur mes reins.

    Voilà l'ange avec moi, me dominant.
    C'est pour lui que je viens.
    Voilà l'ange avec moi, me sauvegardant.
    C'est pour moi qu'il revient.
    Ô voilà l'ange! 

     

    (Fin)

     

    Écrit le 8 avril 2002.

    Inspiré par des rêves répétitifs et angéliques...lol...

     

    Merci à Louise pour cette image. 

    http://spaces.msn.com/eau-vive13/

     

     

    2/19/2006

    Tout Le Monde Le Fait

     

     Plus d'argent pour faire une meilleure vie.
    Méler son sang avec l'interdit.
    Faut être de son temps, agir comme l'entourage.
    On est pas méchant de vouloir colorer son plumage.
     
    Aujourd'hui, y'a plus d'iniquités.
    Pas de prix pour avoir l'air plus branché.
    L'évolution, c'est pour les dieux.
    Réaction pour ne plus être des envieux.
     
    Tout le monde le fait,
    fais-le toi aussi.
    Fais le singe et ris.
    Tout le monde le prend,
    prends-le toi aussi.
    C'est la norme ici.
     
    Tout le monde le fait...
    C'est la solution.
    Tout le monde le fait...
    Modernisation.
    Tout le monde le fait...
    C'est la sainte corruption...
    ne soit pas trop bon.
    Tout le monde le fait...
    Soyons des moutons.
    Tout le monde le fait...
    C'est de bon ton.
    Tout le monde le fait...
    et à l'unissons, soyons des cochons.
     
    Tout le monde le dit,
    dis-le toi aussi.
     
    Ni Dieu, ni diable... faisons à notre tête.
    Adorons les statues jetables, aimons la bête.
    La liberté, c'est d'avoir ce qu'on veut
    et les négligés sont ceux qui sont trop pieux.
     
    Tout le monde le sait,
    sais-le toi aussi...
    que nous sommes maudits.
     
    Tout le monde le fait...
    La mode de nos jours...
    Tout le monde le fait...
    n'est pas l'Amour.
    Tout le monde le fait...
    Baisons jusqu'à demain
    pour se faire du bien.
    Tout le monde le fait...
    Vieux, c'est dépassé...
    Tout le monde le fait...
    et jeune, c'est le pied.
    Tout le monde le fait...
    Oublions le mieux...
    faisons ce qu'on veut.
     
    Tout le monde est mort,
    sois mort, toi aussi...
    mort et sans esprit.
    Tout le monde est con,
    sois con toi aussi...
    tout est bien ainsi...

     

    (Fin)

     

    Écris le 7 juin 2005.

     

    Ce Poème est Relié à "La Race Soumise".

    C'est la Même Muse qui Me l'a Inspiré...lol...

     

     

    2/16/2006

    La Race Soumise

     

     Mon tour d'enfer tire déjà à sa conclusion.
    J'en connais tous les détails.
    Mon vase de terre a reçu tant d'infection
    comme tout l'enclos de bétails.
     
    ( Tout le monde est mort,
      sois mort toi aussi.)
    Tout est maudit dans ma peau d'humain.
    ( Tout le monde a tord,
      aie tord toi aussi.)
    Le bourreau m'a enchaîné les mains.
     
    C'est un jeu pour convertie.
    Il faut s'initier ou se faire manger.
    C'est le feu des interdits.
    Adorer ou se faire clouer.
     
    Ma vieille prison, je vais l'abandonner
    pour laisser les rênes aux microbes.
    Et ma raison ne peut coexister
    avec tous les démons du globe.
     
    ( Tout le monde est mort,
      sois mort toi aussi.)
    Les esclaves se font soldats.
    ( Tout le monde l'adore,
      adore-le aussi.)
    Agenouillez-vous devant le roi.

     
    C'est le prix à débourser.
    Il faut sacrifier nos croyances passées.
    C'est la vie dénaturée.
    L'accepter ou se faire tuer.
     
    Mais comme c'est merveilleux !
    Un cadeau des dieux.
    Un conte de fée pour enfants de putain.
    Ô comme c'est merveilleux !
    Un délice pour les yeux
    de voir s'humilier les pantins...
    qui ne veulent pas croire...
    qui refusent de voir...
    qui refusent de boire
    le vin du pouvoir.
    Tout devient dérisoire
    dans cette belle histoire sans espoir.
     
    Le refus n'est pas chose admise
    pour la race soumise.
     
    Mais comme c'est merveilleux !
    Un présent des cieux.
    Un enchantement pour enfants de salaud.
    Ô comme c'est merveilleux !
    La sagesse pour les vieux
    de croire ce que disent les plus hauts
    de la race soumise.

     

    (Fin)

     

    Écris le 19 juin 2005.

    Inspiré par l'évolution de Notre Monde

    du commencement à Aujourd'hui.

     

     

    2/14/2006

    Fou De Toi

     

     VOYEZ-VOUS MON REFLET DANS LE MIROIR?
    TOUT NEST PAS CLAIR,

    SURTOUT QUAND LE CIEL EST NOIR
    PROJECTION DE MON ABSOLU
    JE SUIS CONFUSJE CROIS JE SUIS CONFUS
    SUIS-JE SENSÉ ÊTRE MOI-MÊME?
    MAIS CEST QUOI ÊTRE MOI-MÊME?
    JE N SAIS PAS QUI EST MOI-MÊME

    REGARDE DANS MES YEUX

    ET QUEST CQUE TU VOIS?
    LA SAGESSE DE DIEU MA RENDu

     PLUS FOU QUE TOI
    JE SUIS SAGE COMME UN FOU,
    ET JE SUIS FOU DANS MA SAGESSE
    JAI LA RAGE COMME UN LOUP
    MAIS JE SUIS DOUX DANS MES CARESSES.
     
    COMME UN FOU NE SAIT PAS
    QUIL EST FOU COMME MOI,
    COMME UN FOU DANS SA FOI,
    APRÈS TOUT, JE SUIS MOI,
    MÊME FOU, FOU DE TOI

    VOYEZ-VOUS? JE RÉFLÉCHIS SUR LA VIE.
    MAIS LA VIE A LE SENS QUE JE MINTERDIS
    JE SUIS TROP DIFFÉRENT DE VOUS,
    JE SUIS UN FOUJE CROIS JE SUIS UN FOU
    JAIMERAIS BIEN ÊTRE NORMAL
    MAIS CEST QUOI ÊTRE NORMAL?
    JE N SAIS PAS QUI EST NORMAL

    OUI,OBSERVE MON CERVEAU

    SI JEN AI BIEN UN
    LA FOLIE DU TRÈS-HAUT

    MA RENDU IVRESSE MÊME À JEUN.
    JE SUIS FOU COMME UN SAGE
    JE NE SUIS PAS COMME TON IMAGE
    MMM JE SUIS DOUX COMME LA RAGE,
    JE NE COMPREND PAS D'AUTRE LANGAGE.
     
    COMME UN FOU NE SAIT PAS
    QUIL EST FOU COMME MOI
    COMME UN FOU A LE DROIT
    DÊTRE DOUX COMME LA SOIE
    JE SUIS FOU VRAIMENT FOU

    FOU DE TOI.

    JE SUIS FOU COMME UN FOU
    ET NE SOYEZ PAS TROP JALOUX.
    MMM JE SUIS SAGE COMME UN SAGE
    JAI TA FOLIE DANS MES BAGAGES.
     
    COMME UN FOU NE SAIT PAS
    QUIL EST FOU FOU COMME MOI
    COMME UN FOU, JE SUIS DROIT
    COMME UN CLOU SUR LA CROIX.
    JE SUIS FOU FOU DE TOI.

    JE BOIS DANS LA COUPE DE LA FOLIE
    DEPUIS QUE JE TAI RENCONTRÉ.
    JE MANGE DANS LASSIETTE DE LA FOLIE
    DEPUIS QUE TU MAS EMBRASSÉ

     

    (Fin)

     

    Écris le 13 janvier 2004.

    Inspiré par La Folie de L'Amour

    et Son Intensité...lol...

    JOYEUSE SAINT-VALENTIN!

     

    Merci à Eve Pour le Gif Animé du Chaton.

     

    2/12/2006

    Innocent

     

     Coeur lié, poigts liés.
    Je m'avance lentement vers l'échafaud.
    Et la foule endiablée,
    regarde, joyeuse, m'offrir au bourreau.
    Excitation illimitée
    Pour ces âmes en mal de sang versé.

     

    Pieds liés, poigts liés.
    J'entend l'homme en noir me confesser.
    Et la foule ennivrée,
    n'espère pas voir Dieu me pardonner.
    Sensation qui vaut plus que l'or,
    de rire d'un homme souffrir à mort.

     

    Innocent!
    Mais pas pour les yeux du public,
    qui préfère le sang...
    Ô comme c'est ludique!

     

    Comme la foule défoulée,
    qui vient voir la corde et le déchu.
    Pour ces gens cultivés,
    c'est la bonne vieille histoire du pendu.
    Venez gens riches et fortunés,
    épiez un pauvre se faire étrangler.

     

    Comme la foule assoifée,
    venu entendre un homme supplié.
    Pour ces gens éduqués,
    c'est plaisant de voir un humilié.
    Venez croyants et hommes de foi,
    domptez le diable par vos croix.

     

    Innocent!
    Mais pas pour ce peuple religieux,
    venu voir le plan
    d'un dieu belliqueux.

     

    Si Dieu est avec vous,
    venez savourer mon sang.
    Et si Dieu est bien en vous,
    venez immoler un innocent.

     

    Coeur lié, poigts liés.
    La justice divine vous est égale.
    Par Jésus crucifié,
    vous allez satisfaire votre fringale.
    Vous avez choisis le néant,
    aux détriments de tout innocent.

     

    (Fin)

     

    Écris le 19 décembre 2004.

    Inspiré par la Justice Humaine autant 

    Religieuse que Laïque.

     

     

    2/9/2006

    Le Dieu De Nos Âmes Dépendantes

     

     Image de Luis Royo.

     

    La bête épie sa proie

    Sans qu’elle ne le devine.

    Le mal est un chemin droit

    Où l’animal domine.

     

    Le prédateur surveille

    Ceux qui perdent la bataille.

    Comme le miel des abeilles

    Qui coule dans la paille.

     

    Société décadente

    Où tout devient utopique.

    Maladie prépondérante,

    Le seigneur est noir gothique.

    Société repentante,

    La belle pensée idyllique…

    Le dieu de nos âmes dépendantes.

     

    La bête couche avec moi

    Pour mieux me séduire.

    Le mal embrasse la croix

    Pour mieux l’anéantir.

     

    Le prédateur t’encense

    Pour mieux te brûler.

    Il te promet l’insouciance

    Pour mieux te posséder.

     

    Glorifions le veau d’or

    Puisqu’il est populaire.

    Sanctifions notre corps

    Puisque nous sommes de chair.

     

    Société décadente

    Où l’amour est illogique.

    Esclavage d’une masse rampante,

    Destiné de mort mystique.

    Société répugnante

    Dans les bas-fonds esthétiques.

    Le dieu de nos âmes dépendantes

    Se confond dans le public.

     

    Fais-moi croire à la volupté

    De ton amour qui se pose sur moi comme un clou.

    Caresses mon corps de doux baisers.

    Viens me fouetter! Me crucifier…

    Viens me faire croire que tu es Tout.

     

    « Je suis celui qui prépare

    le chemin de l’imposteur.

    Quand je vous vois comme je me marre

    De vous faire croire aux menteurs. »

     

    La bête crie victoire

    Avant qu’on avance...

    Puisqu’elle connaît notre histoire

    D’humains de potence.

     

    Glorifions le faux Christ

    Mieux que le Messie.

    Il n’y a plus de piste

    Après cette mélodie.

     

    Société décadente

    Où le ciel est névrotique.

    Soumission qui nous enchante,

    Vérité emblématique.

    Société ennivrante,

    Plus besoin d’être critique.

    Le dieu de nos âmes dépendantes

    Est dans nos vies, roi unique.

     

    (Fin)

     

    Écris le 7 janvier 2006.

    Inspiré par le côté noir de notre Monde et du Monde Virtuel aussi qui est en fait un reflet du Monde.

     

    Image de Luis Royo. 

     

    2/7/2006

    Franchir La Barrière

     

    Merci à Louise pour cette image.

     
    Je voudrais t'atteindre au-delà du firmament,
    mon ange de lumière.
    Je voudrais me consumer au buisson ardent,
    démon téméraire.

    Toucher le milieu de l'univers.
    Traverser le tunnel.
    Embrasser le feu de la lumière éternelle.

    Je voudrais sentir tes caresses à l'infini,
    mon ange solitaire.
    Je voudrais unir mon âme à tes fantaisies,
    démon angulaire.

    Regarder les yeux de Lucifer
    et brûler à ses ailes.
    Me livrer au jeu sans la matière corporelle.

    Je suis condamné sur la terre,
    enfermé dans ma chair.
    Prisonnier des frontières.
    Je veux franchir la barrière
    et rejoindre ta lumière.

    Je dois mourir pour voir la vie.
    Réunir nos interdits, accomplir des folies.
    Je dois mourir, oter l'étui.
    Appartenir à ton récit, conquérir le paradis.
    Recueillir les bons fruits et se nourrir de l'Esprit.

    Regarder les cieux et ses repaires.
    Enivrer le soleil.
    Murmurer nos voeux, jamais les taire au réveil.

    Je suis condamné sur la terre
    à errer sans tanière.
    Supporter la misère,
    manger les fruits amers
    et retourner poussière.

    Je suis condamné sur la terre
    mais je ne veux plus d'ornière.
    Je n' veux plus de colère.
    Je veux franchir la barrière
    et rejoindre ta lumière.

    Je dois mourir pour te revoir
    et franchir le désespoir.

     

    (Fin)

     

    Écris le 27 juillet 2003.

    Inspiré par la Liberté charnelle et spirituelle.

     

     

    Merci à Thierry pour cette image.

    http://spaces.msn.com/worldwarII/

     

     

    2/4/2006

    Pathmos

     

    Peinture de Hans Memling.

    (1433 - 1494)

     

    SEUL  SUR  MON  ÎLE  OÙ  JE  MÉDITE.
    JE  VEUX  ÊTRE  TRANQUILLE  COMME  LE  MONDE  S’AGITE.
    CE  N’EST  PAS  L’HISTOIRE  QUI  RECOMMENCE.
    JE  N’AI  PAS  DE  POUVOIR  NI  DE  RÉFÉRENCES.

     

    VISION… REGARDE  PAR  ICI…
    PERCEPTION… DANS  MON  ESPRIT.
    VISION… DU  FOND  DE  LA  NUIT.
    COMPARAISON  AVEC  LES  MÊMES  FRUITS.

     

    PATHMOS… FÉROCE.
    JE  VOIS  LA  MORT  EN  DIRECT.
    Ô  MES  VISIONS  SONT  TROP  ATROCES!.
    L’ANGE  DE  LA  MORT  QUI  COLLECTE.

     

    C’EST  L’APOCALYPSE!
    LE  LIVRE  EST  ÉCRIT, ON  NE  PEUT  L’EFFACER.
    COMME  REVIENT  L’ÉCLIPSE…
    DEMAIN  EST  PASSÉ.


    C’EST  L’APOCALYPSE!
    C’EST  LE  RÉCIT  QUI  VA  TOUT  EMPORTER.
    LA  LUMIÈRE  S’ÉCLIPSE…
    MON  ESPOIR  VA  T-IL  S’EFFONDRER?

     

    VOILÀ  L’ANGE  QUI  PROTÈGE  MA  FOI  FRAGILE.
    PRIS  DANS  SON  CORTÈGE, JE  SUIS  FUTILE.
    LA  VOIE  TOURMENTÉE  PAR  LE  SANG  INNOCENT.
    JE  ME  SENS  TOMBÉ  DANS  CE  NÉANT.

     

    PATHMOS… ATROCE.
    SI  CE  MALHEUR  SE  CONCRÉTISE.
    DOMINÉS  DE  BÊTES  FÉROCES,
    Y’A  PLUS  D’EFFET  DE  SURPRISE.

     

    C’EST  L’APOCALYPSE!
    COMME  LA  PROPHÉTIE  N’EST  QU’UNE 

    QUESTION  DE  TEMPS.
    REVOILÀ  L’ÉCLIPSE…
    COMME  EN  DEUX  MILLES  ANS.


    C’EST  L’APOCALYPSE!
    TOUT  SE  DÉTRUIT  ET  S’OUBLIE  DANS  LE  VENT.
    TOUT  L’AMOUR  S’ÉCLIPSE…
    MON  ESPOIR  S’ENFUIT  EN  COURANT.

     

    PATHMOS… FÉROCE.
    C’EST  TOUJOURS  QUE  DU  MALHEUR.
    MAIS  LA  CHAIR  SE  RÉDUIT  À  L’OS
    ET  LA  POUSSIÈRE  VIENT  À  L’HEURE.

     

    C’EST  L’APOCALYPSE!
    C’EST  LA  TRAGÉDIE, C’EST  L’HUMAINE  COMÉDIE.
    JE  TOUCHE  À  L’ÉCLIPSE…
    TOUT  A  ÉTÉ  DIT.


    C’EST  L’APOCALYPSE!
    JE  MANGE  LE  FRUIT  QUI  M’A  RENDU  MAUDIT.
    JE  VOIS  DANS  L’ÉCLIPSE…
    MON  ESPOIR  QUI  S’ANÉANTIS.

     

    (Fin)

     

    Écris le 7 mars 2005.

    Inspiré par l'Apocalypse.

    Pathmos est le nom de l'île ou Jean aurait eu ses visions apocalyptiques.

     

     

    2/1/2006

    Aidez-Moi!

     

    Une des pochettes du Cd Issues de Korn 

     

     

    Un enfant pleure, son âme aussi,

    Il ne comprend pas cette violence.

    Pourquoi son père en furie

    Le martyrise sans conscience?

     

    Il veut l’haïr mais c’est son père,

    Un agneau qui devient loup.

    Sa mère dans le même calvaire,

    Espérer même sous les coups.

     

    Aidez-moi! Aidez-moi!

    Crie l’enfant sans succès.

    Aidez-moi! Aidez-moi!

    Dans mon dur secret.

     

    Il vient à souhaîter le trépas

    De son père, la fin de sa haine.

    Il prie un dieu qui ne voit pas

    Toute la souffrance de sa géhenne.

     

    Aidez-moi! Aidez-moi!

    Crie le sang qui coule de son corps.

    Aidez-moi! Aidez-moi!

    Dans tous mes remords.

     

    Il se croit responsable de cette violence gratuite,

    Il croit qu’il la mérite…

     

    Tous ses beaux rêves sont abîmés.

    C’est un cauchemar qui les remplace.

    Il voudrait tant être consolé

    Par celui qui lui fait menace.

     

    Aidez-moi! Aidez-moi!

    Hurle son cœur de tant de supplices.

    Aidez-moi! Aidez-moi!

    Dans mon sacrifice.

     

    Il voudrait s’évader de cette prison,

    Mais c’est sa seule maison, son poison…

     

    Sa rage intérieure veut sortir de lui.

    Oublier son cœur, tuer son ennemi.

    Sa rage extérieure exige une défense.

    Sa mère tout en pleur, prie la providence…

    Il meure en silence…

     

    (Fin)

     

    Écris le 24 octobre 2005.

    Inspiré par tous les enfants violentés

    et mon incompréhension totale face à ceux

    qui commettent de tels actes.

     

     

    1/30/2006

    Le Chat

    Merci beaucoup à G@ëlle pour cette magnifique image.

    http://spaces.msn.com/lorrisgaelle51100/

     

     

     COMME UN FÉLIN, COMME LE MALIN,

     IL ME GUETTE.
    JE SENS SES YEUX QUI ME PARCOURENT
    COMME UN ALLÉ-RETOUR.
    COMME SON CHEMIN MÈNE MON DESTIN,

     JE REGRETTE.
    SI JESSAIE DÉVITER LENFER,
    JE TROUVE SA LITIÈRE.

    QUI EST CE CHAT QUI FRÔLE MON CORPS?
    CHEZ MOI, IL RONRONNE VICTOIRE.
    QUI FAIT SA LOI SUR MON CONFORT
    QUE MES YEUX NE SAURAIENT CROIRE?
    ET SON ODEUR DANS MES NARINES,
    CHEZ MOI, FAIT SON TERRITOIRE.
    PAS DE PUDEUR POUR MES VOISINES,
    MON CHAT NE VEUT PLUS LES REVOIR.

    IL SE PROMÈNE AUTOUR DE MOI
    COMME UN SERPENT CHERCHANT SA PROIE.
    MALHEUR! IL A VOULU MAPPRIVOISER.
    IL ME TIENT COMME UN PAUVRE CHIEN EN LAISSE.
    IL ME TIENT COMME UNE SOURIS QUIL BLESSE.
    IL ME TIENT COMME SES POILS ME CARESSENT.
    IL ME TIENT COUCHÉ.

    DOÙ VIENT CE CHAT DIGNE DUNE SORCIÈRE?
    CHEZ MOI, CEST DEVENU CHEZ LUI.
    IL RÈGNE EN ROI DANS MA TANIÈRE,
    FAIT LHYPOCRITE DANS MON LIT.
    IL FAIT SES GRIFFES SUR MON DIVAN,
    IL ME DÉRANGE QUAND JE PRIE.
    INOFFENSIF, JE SUIS, DEVANT,
    CAR LA NUIT TOUS LES CHATS SONT GRIS.

    QUE VEUT CE CHAT À ME VOULOIR?
    UN HUMAIN À SON SERVICE.
    JE SUIS SON DROIT ET SON POUVOIR,
    UN HUMAIN POUR SES DÉLICES.
    IL PREND SON PIED, PLUTÔT SES PATTES,
    UN HUMAIN POUR TOUS SES VICES.
    IL MA TROUVÉ, DÉMON QUI MATE,
    JE DOIS SUFFIR À SES CAPRICES.

     

    (Fin)

     

    Écris le 18 juillet 2004.

    Inspiré par les chats que j'aime particulièrement. 

     

     

    1/28/2006

    Les Larmes

     

    Faudrait-il boire le sang versé
    Pour goûter à lamertume?
    Cest la haine qui me porte à taimer.
    Faudrait-il croire un dieu cloué
    Pour dissiper cette épaisse brume?
    Cest la mort qui mfait respirer.

    Un ange a pleuré
    Sur la terre désséchée.
    Un ange a pleuré
    La terre, dun seul coup, sest enflammé enflammé.

    Faut-il revoir le destin
    Avant que la faux nous détruise?
    Cest la peur qui me donne du courage.
    Faut-il voir dans nos mains,
    Ce karma qui nous courtise?
    Cest la folie qui me rend plus sage.

    Un ange a pleuré
    Sur un monde pollué.
    Un ange a pleuré
    Lamour, dun seul coup, sest envolé envolé.

    Les larmes ont suffis
    Pour chasser lennemi.

    Entends-tu la trompette
    Qui résonne dans lunivers?
    Cest le début qui est notre fin.
    La mort sourit puisquelle est prête
    À nous faire croire à la lumière
    De ce paradis du malin.

    Les anges ont pleuré
    Sur la bête sacrifiée.
    Les anges ont pleuré
    Et le règne du mal va dominer dominer.

    Les larmes ont suffis
    Pour chasser la vie.

     

    (Fin)

     

    Écris le 19 novembre 2005.

    Inspiré par l'Ange de la Mélancolie...lol...

     

     

    1/25/2006

    Rien À Faire

     

    Rien à faire de l'enfer,
    si ce n'est l'éclair
    qui vient précéder le tonnerre.
    Rien à faire de la mort,
    si ce n'est le corps
    que viennent enterrer les remords
    et les mauvais sorts.
     
    Rien à faire de la terre,
    si ce n'est ma mère
    pour les années de lumière.
    Rien à faire du grand ciel,
    si ce n'est l'Éternel
    qui peut garantir l'étincelle
    d'un simple coup d'aile.
     
    Si l'Amour est le chemin,
    pourquoi s'en faire pour demain?
    Si l'Amour est pour durer,
    pourquoi avons-nous péchés?
     
    Je suppose qu'il faut rêver... rêver.
    Et je suppose qu'il faut s'aimer... s'aimer.
    Et je suppose qu'il faut s'aider...
    s'aider... pour ne pas tomber.
     
    Rien à faire de l'espoir,
    si ce n'est qu'illusoir...
    s'il faut prier pour le croire.
    Rien à faire de la guerre,
    ce n'est pas salutaire.
    Mourir pour qu'on se libère
    et finir en poussière.
     
    Rien à faire de l'hiver,
    si le froid opère,
    si la glace emplis nos verres.
    Rien à faire de l'été,
    si c'est pour tuer.
    Si ce n'est pas pour se respecter...
    soleil vanité.
     
    Si l'Amour est le remède,
    Pourquoi faut-il qu'on possède?
    Si l'Amour est la seule clé,
    pourquoi la multiplier?
     
    Je suppose qu'il faut y croire... y croire.
    Et je suppose qu'on va le voir... le voir.
    Et je suppose qu'il fera noir...
    trop noir si on perd espoir.
     
    Rien à faire d'un bon Dieu,
    si la vie n'est qu'un jeu.
    S'Il se moque de nous dans les cieux.
    Rien à faire de l'enfer,
    puisqu'il est sur la terre.
    Il faut y mettre un peu de lumière,
    si on peut le faire.
     
    Si l'Amour n'est pas humain,
    pourquoi se tenir la main?
    Si l'Amour n'est pas céleste,
    pourquoi en garder les restes?
     
    Je suppose qu'il est trop tard... trop tard.
    Et je suppose qu'il est trop rare... trop rare.
    Et je suppose qu'Il en a marre,
    de voir l'Homme briser les phares.
     
    Si l'Amour nous vient de Dieu,
    pourquoi ne plus croire aux cieux?
    Si l'Amour est immortel,
    pourquoi Il n'est plus réel? 

     

    (Fin)

     

    Écris le 5 décembre 2004.

    Inspiré Par La Foi Perdu en L'Amour Absolu.

     

     Merci à Louise "Winddrifter" pour cette image.

     http://spaces.msn.com/members/indulgente10/

     

    1/24/2006

    À L'Intérieur

     C'est dans tes yeux que je suis à mon avantage.
    Dans le feu de la vie, je deviens sage.
    C'est dans tes mains que je rend mon âme et mon corps.
    Dans le sein du volcan, je deviens fort.

     

    Mon ange, ca me plaît de te plaire.
    Viens! Je me range. Tu me replaces dans ta sphère.
    C'est bon de sentir ta présence près de moi.
    L'odeur de tes désirs me conduit entre tes bras.

     

    C'est dans tes bras que je viens pour me sanctifier.
    Dans la joie du divin, je suis aimé.
    C'est dans tes ailes que j'apprend à m'envoler.
    Dans le ciel, je comprend ta majesté.

     

    Mon tout, je ne suis pas rien pour ton coeur.
    À ton cou, je me pend comme la douleur.
    C'est doux d'être en toi, tout en toi, rien qu'à toi.
    C'est fou mais je me dois aux caresses de tes doigts.

     

    C'est dans tes doigts que je touche à ton infini.
    C'est le droit qui fait mouche à la folie.
    C'est dans ta voie que je vois ma voie de lumière.
    C'est le choix qui s'échoit dans l'univers.


    C'est dans ma peau que tu brises tous mes préjugés.
    Tes assauts, ton emprise, ta sainteté.
    C'est dans mon corps que tu tiens toute ma vérité.
    Tes accords, tes calins, ta pureté.

     

    C'est dans mes yeux que tu es à ton avantage.
    Dans le creux de la paix, y'a plus de rage.
    C'est dans mes mains que tu rends l'esprit de l'amour.
    Dans le sein de ce temps qui est trop court.


    C'est dans mes bras que tu viens pour me respirer.
    Le combat de nos reins est commencé.
    C'est dans mes ailes que t'apprends à rester sur terre.
    Dans le ciel se répand ce qu'on perd.

     

    (Fin)

     

    Écris le 25 décembre 2003.

    Inspiré par l'union du charnel avec le spirituel.

     

     

    1/22/2006

    Comme Un Saint

     

    JE  NE  SAIS  PAS  POURQUOI  JE  VIS.

    JE  NE  SAIS  PAS  À  QUI  JE  SUIS.

    JE  NE  SUIS  PAS  CE  QU’ON  ME  DIT.

     

    MAIS  JE  VEUX  LA  PAIX  SUR  LA  TERRE.

    JE  VEUX  EMBRASER  LA  LUMIÈRE.

    ET  JE  VEUX  PARTAGER  MON  PAIN…

    COMME  UN… COMME  UN… COMME  UN… COMME 

     UN  SAINT.

    COMME  UN  SAINT.

     

    JE  VOIS  LES  ANGES  QUI  S’ENVOLENT…

    J’AI  COMPRIS  CETTE  PARABOLE.

    LES  DÉMONS  ME  TOUCHENT  LA  MAIN

    ET  JE  NE  VEUX  QUE  LEUR  BIEN…

    COMME  UN  SAINT.

     

    ON  ME  PREND  SOUVENT  POUR  UN  FOU,

    DE  PRIER  DIEU  TOUT  À  GENOUX,

    DE  CROIRE  QU’IL  EST  PARTOUT… PARTOUT.

     

    JE  VOUDRAIS  AIMER  MON  PROCHAIN

    SANS  LE  JUGER  POUR  SON  CHEMIN.

    ÊTRE  UN  SERVITEUR  DU  DESTIN…

    COMME  UN… COMME  UN… COMME  UN… COMME 

     UN  SAINT.

    COMME  UN  SAINT.

     

    JE  VOIS  L’ESPRIT  DANS  LE  VENT.

    LE  SOLEIL, COMME  UN  AMANT.

    JE  TOUCHE  L’ÉTOILE  DU  MATIN,

    JE  LUI  CHANTE  UN  DOUX  REFRAIN…

    COMME  UN  SAINT.

     

    O  DIEU, QUI  JE  SUIS?

    JE  NE  SUIS  QU’UN  HUMAIN.

    ET  QUAND  VIENT  LA  PLUIE,

    JE  PLEURE  DANS  MES  MAINS.

    O  DIEU, DANS  MON  CŒUR

    S’EST  BLOTTIS  LE  CHAGRIN.

    JE  SUIS  UN  PÉCHEUR

    ET  JE  SENS  LES  CLOUS  ENTRER  DOUCEMENT 

     DANS  MES  MAINS.

     

    JE  ME  SENS  SI  SEUL  SUR  LA  TERRE,

    COMME  UN  ORPHELIN  SANS  REPAIRE.

    COMME  UN  VIVANT  AU  CIMETIÈRE.

     

    ON  NE  ME  PREND  PAS  AU  SÉRIEUX.

    LE  SARCASME  EST  RENDU  UN  JEU.

    QUAND  IL  ABOIE, ON  TIRE  LE  CHIEN…

    COMME  UN… COMME  UN… COMME  UN… COMME 

    UN  SAINT.

    COMME  UN  SAINT.

     

    CONTEMPLATION  SILENCIEUSE.

    EXALTATION  MERVEILLEUSE.

    LES  ANGES  ME  PORTENT  AU  JARDIN

    OU  JE  N’ SUIS  PLUS  UN  VAURIEN…

    JE  SUIS  BIEN.

     

    COMME  UN… COMME  UN… COMME  UN… COMME 

     UN  SAINT.

    COMME  UN  SAINT, COMME  UN  SAINT, COMME 

    UN  SAINT…

    COMME  UN  SAINT…

     

    (Fin)

     

    Écrit le 8 février 2005.

    Inspiré par les Moutons Noirs du 21ième siècle.

     

     

    1/20/2006

    L'Hiver

     

    VOILÀ  L’HIVER  ET  SES  JOURS  GLACÉS.

    PEU  DE  LUMIÈRE  VIENDRA  M’ÉCLAIRER… LE  CŒUR.

    LA  NUIT  DANS  LE  FROID, JE  PENSERAI  À  TOI,

    BLOTTIS  DANS  LES  DRAPS  OU  TU  ÉTAIS  ROI.

    DANS  MES  SOUVENIRS, TU  VIENS  CUEILLIR… MA  FLEUR.

    MAIS  SI  LE  PASSÉ  POUVAIT  ÊTRE  PRÉSENT,

    JE  VIENDRAIS  T’ABANDONNER  MES  HISTOIRES  D’ENFANT.

     

    MAIS  C’EST  L’HIVER, C’EST  LE  CALVAIRE… CE  SOIR.

    ET  MA  PRIÈRE  REDEVIENT  SINCÈRE  AU  FOND  DU  MIROIR.

     

    L’HIVER  M’A  ENDORMIS

    AUX  BRAS  DE  MORPHÉE.

    VIENS  COLORER  MES  NUITS

    LOIN  DE  CETTE  PRISON  GELÉE.

    JE  SUIS  À  TOI

    COMME  ANGE  OU  COMME  DÉMON…

    L’ENFER  A  DU  BON.

     

    ENCORE  L’HIVER  ET  SES  LONGUES  NUITS

    OU  JE  T’ESPÈRE  AU  FOND  DE  MON  LIT… MON  NID.

    JE  RÊVE  DE  TE  VOIR  ENTRER  DANS  MES  BRAS,

    EN  TON  MYSTÉRIEUX  POUVOIR, CRUCIFIÉ  EN  TOI.

     

    MAIS  C’EST  L’HIVER, TOUJOURS  QUI  ERRE, CETTE  NUIT.

    ET  MA  PRIÈRE  S’ENVOLE  EN  POUSSIÈRE  AUX  CREUX  DE  L’ENNUI.

     

    L’HIVER  M’A  CORROMPU

    AUX  BRAS  DU  PÉCHÉ.

    ET  JE  ME  SUIS  PERDU

    PAR  OU  JE  T’AI  DÉSIRÉ.

    JE  T’APPARTIENS

    COMME  HOMME  OU  ANIMAL.

    Y’A  PLUS  DE  DIVIN

    QUAND  LE  SOLEIL  EST  HIVERNAL.

     

    REVIENS  DANS  MA  VIE.

    ET  PRENDS-MOI  COMME  INTERDIT.

    RÉCHAUFFE  MON  HIVER,

    TES  YEUX  RENFERMENT  MA  LUMIÈRE.

     

    L’HIVER  M’A  ÉLOIGNÉ

    DES  BRAS  DE  L’IVRESSE.

    REVIENS  MOI  COMME  L’ÉTÉ

    POUR  CONSOLER  MA  TRISTESSE.

    TU  ES  MON  OMBRE

    COMME  ANGE  OU  COMME  DÉMON.

    Y’A  PLUS  DE  PÉNOMBRE

    QUAND  L’AMOUR  DEVIENT  TON  NOM.

     

    L’HIVER  M’A  SOUMIS

    AUX  BRAS  DE  MORPHÉE.

    REVIENS  HANTER  MES  NUITS

    COMME  AU  MILIEU  D’UN  BAISER.

    JE  SUIS  QU’À  TOI

    COMME  HOMME  OU  ANIMAL.

    TU  DEVIENS  MA  LOI,

    NOTRE  AMOUR  N’EST  PAS  ILLÉGAL.

     

    VIENS  FAIRE  FONDRE  L’HIVER

    AUX  BRAS  DE  L’AMOUR.

    QUE  DOMINE  TA  LUMIÈRE,

    REND  LA  NUIT  COMME  EN  PLEIN  JOUR.

    JE  T’APPARTIENS

    COMME  ANGE  OU  COMME  DÉMON.

    TU  ES  MON  DESTIN,

    QUE  L’HIVER  NOUS  QUITTE  POUR  DE  BON.

     

    (Fin)

     

    Écris le 21 décembre 2004. Inspiré par l'hiver,qui est une saison que j'aime bien malgré les mots de mon inspiration...lol...