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9/19/2006
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Dans le silence du firmament,
À toi, je pense, comme un enfant.
Dans la noirceur de la nuit,
Entier, mon cœur, t’est acquis.
Les étoiles tombent, les astres fuient.
Le Soleil-tombe va brûler le paradis.
J’écris ma dernière fantaisie
Entre croix et puits…
Avant de rendre l’âme.
Les Hommes se tuent à coup de guerre.
L’Amour déchu empoisonne la lumière.
J’écris mes tout derniers vers
Dans cette fin d’enfer…
Avant de rendre l’âme.
Dans la colère du ciel salis,
T’embrases ma chair et mon esprit.
Dans l’amertume d’une terre meurtris.
Tout se résume dans notre nid.
Les fleurs fanées dans les jardins
Ont dévastés même le cœur des humains.
J’écris un pathétique refrain
De ce monde malin…
Avant de rendre l’âme.
Les enfants pleurent dans la misère,
D’un même cœur, sur le corps de leur mère.
J’écris mon dernier calvaire
Dans des mots primaires…
Avant de rendre l’âme.

Les yeux mouillés de vaines larmes
Ont purifiés sans le moindre vacarme.
J’écris comme pour la première fois
Mes maux sur du bois…
Avant de rendre l’âme.
Les oiseaux taisent leurs chants divins
Devant les braises d’un feu brûlant sans fin.
J’écris sur les ailes jaunies
De l’ange qui m’instruit…
Avant de rendre l’âme.
Une dernière rime, une dernière prose
Avant l’ultime moment ou tout s’oppose.
J’écris avec l’encre de mon corps
Des lettres rouges remords…
Avant de rendre l’âme.
Un dernier souhaît, un dernier vœu
Avant la plaie qui fermera mes yeux.
J’écris au nom des martyrs
D’un monde en délire…
Avant de rendre l’âme.
AMEN!
(Fin)
Écris le 26 juillet 2006.
Inspiré par Mon "Petit" Côté Mélancolique,
Mon "Petit" Côté Apocalyptique et
Par Un État D'Âme Qui M'Habite Souvent.
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9/17/2006
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Sentiment qui me transporte hors de moi,
Qui me touche comme jamais avant lui.
Je tend mes bras comme en croix
Et j’abandonne toute ma lumière d’esprit.
Sentiment qui me domine sans faiblesse,
Qui me prend comme jamais j’aurais cru.
Je vend mon âme aux promesses
Et j’abandonne mes ténèbres perdues.
Aucun miracle peut sauver
Mon cœur qui boit son vin.
Je me laisse évaporer
Par ce coup d’éclair divin.
Aucune main peut secourir
Mon âme qui mange son pain.
Je me laisse ennivrer du délire
De tomber comme pluie dans ses mains.
C’est un ange qui a possédé ma raison
Pour que je suive seulement mon cœur.
C’est un ange qui m’a délivré de prison
Pour qu’enfin, je m’offre à lui, sans peur.

Sentiment qui me rapproche de Dieu,
Feu intense qui consume l’univers.
Une drogue descendu des cieux
Qui vient me givrer aux ailes de Lucifer.
Sentiment inconnu avant ce jour,
Dominé d’une puissante attraction.
Le Ciel qui me fait l’amour,
Comment donc résister à cette pulsion ?
Aucune magie peut suffir
A cet envoûtement.
Aucune croix peut faire souffrir
Comme l’abandon de ses fondements.
Aucun dieu peut faire prier
Comme mes yeux dans les tiens.
Docile et soumis, je viens m’abriter
Sous l’étoile du matin.
C’est un ange qui a apprivoisé mon âme
Pour que je savoure la passion.
C’est un ange qui a bien protégé ma flamme
Pour que son feu éclaire ma vision.
C’est un ange qui est tombé près de ma porte
Pour que je lui ouvre ma maison.
Et c’est moi qui a bien voulu qu’il m’emporte
Parce que ce sentiment est profond.
(Fin)
Écris le 5 août 2006.
Inspiré par le Plus Intense Sentiment
Qu'un Humain Peut Éprouver.

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9/14/2006
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Dans mon cœur devenu pierre,
Tu as allumé la flamme.
Dans mes pores adultères,
T’as omis les blames.
Dans mon âme endormis,
Tu as permis le réveil.
Dans mon corps insoumis,
Ta puissance est sans pareil.
Dans mes yeux aveuglés,
Tu m’as fais voir au-delà.
Dans ma bouche asséchée,
De l’eau, tu versas.
Dans mes pauvres narines,
Tu m’as fais humer le ciel.
Mes oreilles en sourdine
Ont entendu l’appel.
Comme Jeanne-D’Arc, une vision,
Des voix en communion.
Une expérience qui promet l’ascension.
Comme un saint, un espoir,
Un ange dans toute sa gloire.
Un sentiment qui dépasse tout pouvoir.
Comme un homme prosterné
Devant tant de beauté.
Une soumission qui surpasse la piété…
(Extasis)

Ce n’est plus un secret,
Tes ailes déployés au vent.
L’utopie disparaît
Comme par enchantement.
Il n’y a plus de mystère
Quand tu dévoiles ton Esprit.
C’est une grande Lumière
Qui efface l’interdit.
Comme les prophètes passés
À leurs âmes révélées.
Une sublime histoire jamais racontée.
Comme un enfant du ciel
Qui devient immortel
Après avoir goûté au divin miel.
Comme Jésus, la Passion
De cœur et de raison,
Qui se donne en croix pour l’absolution.
(Extasis)
Comme un martyr qui voit
Le ciel qui le reçoit.
Je viens m’offrir sans délai dans tes bras.
Comme une nouvelle vie
Qui respire sans mépris,
Je viens mourir sans regret dans ton lit.
(Extasis)
(Fin)
Écris le 3 juillet 2006.
Inspiré par L'Extase,Dans Tous les Sens
Du Terme...(Sourire)
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9/11/2006
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Viens découvrir de tes ailes,
Mon cœur plein des tracas de la vie.
Tu prends place dans mon ciel
Et enfin libre, je ne résiste à tes envies.
Je vole à ta merci.
Je respire dans ton air…
Et ton vent vient aduler ma peau.
Je pénètre ta Lumière.
Je t’appartiens,de ton Soleil,je suis accroc.
Le ciel est trop beau.
Jamais finir…
Rester dans ton sillage.
Ne jamais revenir sur mes pas,
Dans ton éternité sans cage.
Je veux sentir tes bras.
Rester sous ton ombrage,
Ne plus reculer dans ma foi…
Être suspendu sans encrage.
Y’a pas de rêve plus réel
Que de se retrouver dans tes yeux.
Dans l’écho de l’Éternel,
La porte s’ouvre devant la splendeur de tes cieux.
L’Amour est Lumineux.
Jamais finir…
Sentir ton doux feuillage.
Ne plus résister à la Vie.
Se lier à ton Monde sans age.
M’attacher à l’Esprit.
Garder de tout orage.
Ne brûler l’éclair que d’un cri
Quand il n’y a plus d’autre langage.
Jamais tourner la page.
Se relire les yeux sans détour.
Se perdre dans l’infini voyage.
Être digne de l’Amour.
Jamais finir la nage
Dans l’océan de ces toujours.
S’abandonner tous nos plumages.
Jamais devenir sage.
Garantir la folie d’aimer.
Jamais finir ce saint naufrage.
Se laisser naviguer.
Jamais bannir la rage
De la Passion si redoutée.
Se soumettre à toutes ces images…
Jamais…
(Fin)
Écris le 22 juin 2006.
Inspiré Par Le Véritable Amour.

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6/17/2006
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Dessin de Keith Parkinson
Poussière dans le vent
Qui brûle nos yeux…
Après le passage de la troupe.
Versez tout le sang
Des idoles,des dieux…
Et surveiller le mal dans la loupe.
C’est le chant des démons.
Guerriers des nations,
Relevez vos armes…
N’ayez pas pitié de l’ennemi.
Les âmes par million
Verseront des larmes…
Pour nous qui resteront ici,
Les pieds en prison.

Les enchaînés n’ont plus de lumière.
Faudrait qu’ils puissent l’imaginer.
Les enchaînés n’espèrent que l’enfer
Pour se libérer des tranchées.
Compassion, tu n’es plus de mise
Dans les nouveaux royaumes.
La mort et ses seigneurs,sur nous,ont emprises.
La haines et toutes ses arômes…
Sans cœur ni raison.

Les enchaînés n’ont plus de sagesse,
Faudrait qu’ils sentent sa vérité.
Les enchaînés n’ont pas de promesses
Pour se sanctifier du péché.
Les enchaînés n’ont plus de jugement,
Faudrait qu’ils croient en l’amitié.
Les enchaînés se perdent dans les rangs
Pour être les derniers à payer.
Courons après la démence
Pour ne pas souffrir du manque d’espérance.
Pleurons sous un ciel trop amer,
Brûlons ce qui reste de la terre.
Mourons de la première mort
Pour ne pas périr de nos corps à corps.
Prions sous un ciel noir colère
Pour ne plus endurer la chair.

Les enchaînés n’ont plus d’amour
Pour espérer la délivrance.
Les enchaînés deviennent des vautours
Pour ne plus se fier à leurs sens.
Les enchaînés n’ont plus de courage
Pour arrêter leur déchéance.
Les enchaînés préfèrent l’esclavage
Que de combattre la dominance.
(Fin)
Écris le 15 janvier 2006.
Inspiré par le Conformisme
d'un Monde Déchu.

Merci à "Douce" Diane pour cette Image.
http://didi-mag.spaces.msn.com/
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6/14/2006
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Qui es-tu, celui qui vient souffler dans mon oreille? Qui es-tu, celui qui vient rêver dans mon sommeil? Qui? Qui est l'esprit qui vient le soir, me surveiller? Qui est l'esprit qui vient me voir comme un péché? Qui? Qui est donc celui qui devine mes regrets? Qui est donc celui qui domine mon jardin secret? Qui es-tu, toi qui viens sentir toutes mes odeurs? Qui es-tu, toi qui viens me lire les mots de coeur? Qui?
Qui? Qui?
L-U-C-I-F-E-R L-U-C-I-F-E-R Ô un ange dans ma poussière!
Qui es-tu, celui qui me soumet ces questionnements? Qui es-tu, celui qui me connaît comme un enfant? Qui? Qui est l'esprit qui touche mon âme avec ferveur? Qui est l'esprit qui brûle ma flamme de ses couleurs?
Qui? Qui est donc celui qui retire mes dépots? Qui est donc celui qui m'attire à son numéro? Qui es-tu, toi qui m'as soufflé un vent nouveau? Qui es-tu, toi qui m'as sifflé comme un corbeau? Qui?
Qui? Qui?
L-U-C-I-F-E-R L-U-C-I-F-E-R Ô un ange dans sa lumière! L-U-C-I-F-E-R L-U-C-I-F-E-R Ô un ange dans ma poussière!
 Une illusion réelle... plus personne ne le croit. Communion dans ses ailes... mes bras sont en croix. Il vient dans mon ciel... il vient... comme il me voit. Il vole dans mon ciel... mais pourquoi?
L-U-C-I-F-E-R L-U-C-I-F-E-R Ô un ange hors de frontière! L-U-C-I-F-E-R L-U-C-I-F-E-R Ô un ange dans ma poussière!
(Fin)
Écris le 30 avril 2004.
Inspiré par Lucifer, Bouc Émissaire
de Nos Péchés et Préjugés...
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6/10/2006
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TOUT VA POUR LE MIEUX…
TOUT VA POUR LE MIEUX…
QUAND TES BRAS M’EMPRISONNENT.
TOUT VA POUR LE MIEUX…
QUAND MES PAS ET TA VOIE FUSIONNENT.
TOUT VA COMME IL FAUT…
QUAND MON CŒUR COMPREND SA DESTINÉE…
TOUT VA COMME IL FAUT… PRIER…
QU’EST C’ QUI M’ARRIVE ?
LES ANGES PLANENT DANS MON CIEL…
QU’EST C’ QUI M ‘ARRIVE ?
LES DÉMONS ONT MES AILES.
APPRENDS-MOI… LES SECRETS DE LA TERRE.
APPRENDS-MOI… LE FEU DE LA LUMIÈRE.
QUAND JE SENS DANS MA PEAU,
LA CROIX ET LE ROSEAU.
AIME-MOI… SI LE CIEL LE PERMET.
AIME-MOI… MÊME SI JE N’AI PAS D’INTÉRÊT.
TOUT VA POUR LE MIEUX…
QUAND TES YEUX ME PROTÈGENT.
TOUT VA POUR LE MIEUX…
QUAND LES DIEUX M’AVERTISSENT DES PIÈGES.
TOUT VA POUR LE… MIEUX.
TOUT VA COMME IL DOIT…
QUAND L’AGNEAU EST MON SACRIFICE.
TOUT VA COMME IL DOIT… AU FILS.
QU’EST C’ QUI ARRIVE ?
LE MONDE VA DE TRAVERS.
QU’EST C’ QUI ARRIVE ?
LA VIE EST UN CALVAIRE… UN CALVAIRE.

APPRENDS-MOI… SI TU EN AS LE TEMPS.
APPRENDS-MOI… SI JE SUIS TON ENFANT.
Ô QUAND JE SENS DANS MON ÊTRE,
L’IDENTITÉ DU MAÎTRE !
AIME-MOI… SI L’AMOUR A RAISON.
AIME-MOI… MÊME SI JE RESTE DANS MON COCON.
SI MON CIEL N’EST PAS MORT…
VEUX-TU M’APPRENDRE ? VEUX-TU ME PRENDRE ?
SI MA VIE VAUT DE L’OR…
VEUX-TU M’APPRENDRE ? VEUX-TU ME PRENDRE ?
QUAND MA RAISON FAIT DÉFAUT
AU MILIEU DES TOMBEAUX.
QUAND LE SOLEIL NE VEUT PLUS BRILLER,
QUAND MA FOLIE PREND D’ASSAUT
CE QUE J’AI DE PLUS BEAU…
QUAND MES DEUX MAINS NE VEULENT PLUS PRIER…
OOOH… VEUX-TU M’APPRENDRE ?
APPRENDS-MOI… SI JE SUIS TON ÉLÈVE.
APPRENDS-MOI… SI MON SOLEIL SE LÈVE… ENCORE…
SI MES RÊVES SONT RÉELS,
SI MON ÂME SE RAPPELLE.
AIME-MOI… COMME S'IL FALLAIT JURER.
AIME-MOI… COMME S'IL FALLAIT SE
SUPPLIER.
TOUT VA POUR LE MIEUX…
TOUT VA POUR LE MIEUX…
TOUT VA POUR LE MIEUX…
TOUT… TOUT… TOUT… TOUT…
TOUT VA POUR LE MIEUX...
TOUT!
(Fin)
Écris le 6 mars 2004.
Inspiré Par une Prière
Que j'ai fais dans un Moment
de Profond Doute.

Merci à Diane pour cette magnifique image.
http://spaces.msn.com/didi-mag/
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6/7/2006
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La lune réfléchit sur
La grande mer des larmes.
On entend aucune plainte
Et aucun vacarme.
C’est que la Vie n’est plus
Et l’Esprit se meut sur la Terre déchu.
C’est l’enfer
Qui entoure cette ombre humaine.
L’Homme a trop fait de mal
Pour couvrir sa peine.
Et Il a disparu
Ô l’Esprit se meut sur la Mère déçu!
C’est l’Esprit qui pourrait
changer l’histoire,
Mais la Vie voudra t-elle
Encore de nous?
La mort en mémoire…
Quand l’Esprit voyage,
Les étoiles sont flous.
L’Homme a tout pris
Avant de se suicider.
Tout ce qui était beau
Est rendu fané.
C’est que l’Amour est partis
Et l’Esprit se meut sur la chair finis.
Même le soleil ne veut plus
Ouvrir les yeux.
L’eau de la mer mortelle
En oublie ses vœux.
C’est que la paix est punis
Et l’Esprit se meut sur les corps pourrits.

Comme au commencement,
L’Esprit fait le chemin.
Veut-il d’autres enfants
Pour changer le destin?
C’est l’Esprit qui pourrait
Changer le temps.
Mais l’Amour voudra t-il
Encore souffrir?
La haine dans le sang.
Quand l’Esprit pardonne,
les fleurs veulent s’ouvrir.
C’est l’Esprit qui aura
Le dernier mot.
C’est l’Esprit qui vient
Se mouvoir sur l’eau.
Veut-il à nouveau
Que l’humain fasse couler
le grand bateau?
Le prix en est-il…trop haut?
(Fin)
Écris le 3 mai 2006.
Inspiré par Le Commencement
et La Fin.

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6/3/2006
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COMME LA MÈRE A TUÉ LE FŒTUS, COMME LE PÈRE A VIOLÉ SES ENFANTS. ET VOILÀ LE CIRRUS… QUI ANNONCE LE MAUVAIS TEMPS.
COMME L’HOMME QUI FAIT SAUTER L’AUTOBUS, COMME LA FEMME QUI PREND LE SERPENT. ET LE CUMULO - NIMBUS QUI SUBVENTIONNE LE NÉANT.
 LE SOLEIL N’EST PLUS QU’UN SOUVENIR ET L’ORAGE ASSOMBRIT L’AVENIR. COMME SI DIEU VOULAIT TOUS NOUS PUNIR. COMME SI LE DIABLE VOULAIT NOUS DÉTRUIRE.
COMME L’ENFANT QUI SE MOQUE DU SAGE. COMME LE VIEILLARD QUI BOIT DU SANG. LE CIEL N’EST PLUS QU’UN NOIR NUAGE… VIENT LA PLUIE ET LE VENT… TERRE DE SABLE MOUVANT… VOICI LE SALE TEMPS… VOILÀ LE NÉANT.
 S’ACCUMULENT LES CUMULO - NIMBUS… SE BOUSCULENT LES CUMULO - NIMBUS… S’ACCUMULENT LES CUMULO - NIMBUS… SE BOUSCULENT LES CUMULO - NIMBUS… S’ACCUMULENT LES CUMULO - NIMBUS… SE BOUSCULENT LES CUMULO - NIMBUS… S’ACCUMULENT LES CUMULO - NIMBUS.
ON NE VOIT PLUS… LA FIN… LA FIN… ON EST PERDU… HUMAINS… HUMAINS…

1-2-3... ON VA RETOURNER EN POUSSIÈRE. 1-2-3... ON A PERDU LA LUMIÈRE. 1-2-3... ON A VOULU RIRE DE L’ENFER. 1-2-3... ON VA SUBIR LE CALVAIRE.
LE SOLEIL N’EST PLUS QU’UN SOUVENIR… QU’ON A VENDU POUR LA VOLUPTÉ. LE SOLEIL N’EST PLUS QU’UN SOUVENIR… QU’ON A PERDU POUR L’INIQUITÉ.
(Fin)
Écris le 13 juillet 2004.
Inspiré par les cumulo-nimbus suspendus
au-dessus du monde.
Dédié à un jeune ami poète (Cantin).

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5/31/2006
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Comme un prophète, il faut que je me répète. Comme un sorcier, je dois ouvrir et fermer. Comme un humain, je dois purifier mes mains. Comme un guerrier, je dois sortir mon épée.
Chant pour la fin, chant pour la mort. Chant pour les requins qui dévorent. On se meure, on se perd. Voici l'heure ou vient l'enfer. L'épée revient séparer le bon du mauvais. La mort revient emporter le mal désormais.
 Comme un démon, je dois souffler un sermon. Comme un soldat, je dois suivre les pas. Comme un enfant, je dois aller vers l'avant. Comme un oiseau, je dois m'envoler bientôt.
Chant pour le vent, chant pour la terre. Chant pour les vivants qu'on enterre. On se pleure, on s'espère. Voici l'heure ou vient l'enfer. L'épée revient séparer le blé de l'ivraie. La mort revient embaumer le corps des regrets.
 Plus de berger pour garder les brebis. Plus de gardien qui veille la bergerie.
Voici l'assassin qui vous tue pour rien... pour se faire la main. Voici les vautours qui planent tout autour de vous, nuit et jour. Voici l'assassin qui tue son prochain... sans condamnation et sans punition. Il est sans pitié, il n'a plus de coeur. La vie n'a plus de valeur.
 Chant pour la guerre, chant pour le temps. Chant pour la colère des vivants. On se craint, on se taire. Voici l'heure ou vient l'enfer. L'épée va encore frapper sans se faire prier. La mort va encore tuer sans un préjugé.
Plus de sauveur pour sauver les perdus. Plus de lumière qui pourrait éclairer la vue.
(Fin)
Écris le 24 avril 2004.
Inspiré par Ma Mélancolie Profonde
Face à Notre Monde.

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5/28/2006
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Y’A TON REGARD QUI OBSERVE LA LUEUR
QUE J’AI AU FOND DE MES YEUX.
Y’A TES AILES DÉPLOYÉS QUI FONT HONNEUR
À L’AMOUR QUI DESCEND DES CIEUX.
TA PRÉSENCE AUTOUR SUIT MON PARCOURS,
COMME UNE OMBRE À PORTÉE DE MAIN.
TA CHALEUR ME SUFFIT À CHAQUE CARREFOURS,
COMME LA LUMIÈRE SUR MON CHEMIN.
Y’A LA GUERRE, Y’A LA PAIX ET IL Y A TOI.
TU VIENS AIMER MON ÂME JUSQU’ AU CORPS.
Y’A LA MORT, Y’A LA VIE ET IL Y A TOI.
TU VIENS GARDER LA CLÉ DE MON FORT.
Y’A LA NUIT, Y’A LE JOUR ET IL Y A TOI.
TU VIENS CALMER TON ÂME DE GUERRIER.
Y’A LE CŒUR, Y’A L’ESPRIT ET IL Y A MOI.
JE VIENS PLACER MON ANCRE À TON QUAI.
TROP DE SANG A COULÉ SUR LA TERRE DES HOMMES.
LES CRIS SE SONT PERDU PAR TROP DE VIOLENCE.
L’ÉPÉE DU GUERRIER A COUPÉ LA POMME
ET LES ÂMES SENSIBLES ONT CRIÉS VENGEANCE.
MON ANGE GUERRIER A BESOIN DE REPOS
AVANT DE DÉCIMER LES CONDAMNÉS.
VIENS…Ô MON ANGE, QUE JE T’OFFRE MA PEAU,
VIENS ICI ME GOÛTER AVANT DE FRAPPER.
Y’A TON ENVIE DE PLANER SOUS LE SOLEIL,
RIEN DE NOUVEAU SUR LA TERRE.
Y’A TES BAISERS PLUS DOUX QUE MIEL D’ABEILLES,
RIEN QUE L’AMOUR QUI OPÈRE.
Y’A TON DÉSIR ENDIABLÉ SOUS LES ÉTOILES
QUI ME TRANSPIRE PAR TOUS LES PORES.
Y’A TES SOUPIRS D’AMOUR QUI SE DÉVOILE,
QUI ME RESPIRENT JUSQU’ À L’AURORE.
Y’A LA GUERRE, Y’A LA PAIX ET IL Y A TOI.
TU VIENS M’OUVRIR D’UNE JOIE INTENSE.
Y’A LA MORT, Y’A LA VIE ET IL Y A TOI.
TU VIENS MOURIR AU- DELÀ DES SENS.
Y’A LA NUIT, Y’A LE JOUR ET IL Y A TOI.
TU VIENS RÉJOUIR MON CŒUR DANS LE TIEN.
Y’A LE CŒUR, Y’A L’ESPRIT ET IL Y A MOI.
JE VIENS SENTIR LE REPOS D’UN SAINT.

TROP DE HAINE ENTRE FRÈRES SUR CETTE PLANÈTE BLEUE.
LES SOUFFRANCES ONT TERNIS LE CŒUR DES AMIS.
L’ÉPÉE DU GUERRIER VA TRANCHER LES VŒUX…
UN VŒU POUR LA MORT, UN VŒU POUR LA VIE.
MON ANGE GUERRIER A BESOIN DE REPOS
AVANT DE CROISER LE FER DANS LA PLAIE.
PRENDS, Ô MON ANGE, JE ME DONNE SANS ACCROC,
VIENS POSSÉDER MON CORPS QUI TE PROMET.
TROP DE BLESSURES MAL GUÉRIT SUR LES ENFANTS.
LA JOIE EST DEVENU MÉLANCOLIE.
L’ÉPÉE DU GUERRIER VA FAIRE COULER LE SANG,
LE SANG DES INNOCENTS A TACHÉ LA VIE.
MON ANGE GUERRIER A BESOIN DE REPOS
AVANT DE TUER LA BÊTISE HUMAINE.
PRENDS, Ô MON ANGE, TOUT L’AMOUR QU’IL TE FAUT.
VIENS TE DIVERTIR ET VIENS CALMER MES PEINES.
Y’A LA GUERRE, Y’A LA PAIX ET IL Y A TOI.
VIENS ROUCOULER AVANT LES ÉCLAIRS.
Y’A LA MORT, Y’A LA VIE ET IL Y A TOI.
VIENS M’EMBRASER AVANT LE TONNERRE.
Y’A LA NUIT, Y’A LE JOUR ET IL Y A TOI.
VIENS M’EMPORTER AVANT LA MISÈRE.
Y’A LE CŒUR, Y’A L’ESPRIT ET IL Y A MOI.
VIENS M’ENVOLER AVANT LA COLÈRE.
(Fin)
Écris le 25 octobre 2003.
Inspiré par un certain Apocalypse
et ce que vous y voyez...lol...

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5/3/2006
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Je veux comprendre les intentions
De ton souffle sur ma peau indécise.
Le ciel reflète ma soumission
Devant la force de l’emprise.

Ma vie, mon cœur, ma raison
Se rendent à ton chemin.
Le désir n’est plus poison
Quand la source s’écoule de nos mains.

Émeraude symbolique
Qui a tombé de ton front.
Sans connaissance, angélique,
J’ouvre la porte de ma maison.
Réunion utopique
De la Vie avec la Mort.
Diamant ésotérique
Que l’Amour fait éclore…
Et mon âme qui t’explore.
Émeraude, sens unique.
Jamais regarder derrière.
Entité étherique
Qui prend un être de poussière.
Le prix de notre liberté
Est payé par l’amour qui nous lie.
La vision d’un soleil sacrifié
S’efface dans nos corps qui prient.

La terre ou je suis né a changé
Depuis les caresses de tes ailes.
Gaïa est enfin libérée
Par cet acte d’Amour éternel.

Émeraude symbolique.
La guerre sainte n’était qu’un rêve.
Absolution euphorique.
L’éternité n’est plus brève.
Notre union poétique
Écrit par la main d’un dieu,
Se fait sous l’accord cosmique
D’un ciel redevenu bleu,
D’une profondeur des cieux.
Émeraude prophétique
Qui nous avait déjà vu.
Que résonne la musique
Qui bat la cadence dans les nues!
(Fin)
Écris le 27 avril 2006.
Inspiré par un Rêve plutôt
Angélique et Ésotérique...lol...

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4/29/2006
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Viens! O charlatan... me prédire le temps. Viens! O astrologue écrire le prologue.
Tires-moi aux cartes... ne me ment pas. Tires-moi aux cartes... ne me triche pas. Encore... tires-moi aux cartes... ne fabule pas. Bien sûr... tires-moi aux cartes... ne m'abuse pas. Je t'en prie... tires-moi aux cartes,
tires-moi aux cartes... tires-moi! Tires-moi aux cartes, tires-moi aux cartes... dis-moi! Tires-moi aux cartes, tires-moi aux cartes... tires-moi! Tires-moi aux cartes, tires-moi aux cartes... dis-moi!
Les jours à venir sont-ils prévisibles? Vais-je enfin saisir que tout est possible? Éclaires-moi! Éclaires-moi! La fin de ma guerre est-elle dans les étoiles? Et la grande lumière otera t-elle son voile?
 Médiums de la terre, quel est l'esprit qui vous traque? Voyants et sorcières, qui est celui qui vous braque? Tires-moi! tires-moi! O tires-moi! Tires-moi! Prophètes de malheur, sortez votre jeu du sac. Esprit séducteur, l'épée sortira du lac.
Tires-moi aux cartes et viens me dire... Tires-moi aux cartes et viens prédire... Ouais... tires-moi aux cartes... je crains le pire... Bien sûr... tires-moi aux cartes si tu sais lire. J'te dis... tires-moi aux cartes,
tires-moi aux cartes... tires-moi! Tires-moi aux cartes, tires-moi aux cartes... j'attend... Tires-moi aux cartes, tires-moi aux cartes... j'entend... Tires-moi aux cartes, tires-moi aux cartes...
Les nuits de demain sont-elles chaleureuses? Les lignes de mes mains sont-elles capricieuses? Prédis-moi! Prédis-moi! Et la fin des temps arrive t-elle à sa fin? Où souffle le vent? Dis-moi d'où il vient?
 Dans le ciel, voyez-vous un orage? Sous le ciel, sentez-vous un mauvais présage? Voyez-vous le sort de la bête? Voyez-vous le sort qui nous attend? Voyez-vous la mort de la bête? Voyez-vous la mort qui nous attend? Dans le ciel, voyez-vous un ombrage?
Les cartes sont tirées dans l'air du temps. Les cartes sont tombées, placées par le vent. Éclaires-moi! Prédis-moi! Les cartes sont tirées mais peut-on les changer? Les cartes sont tombées, je ne peux tricher.
(Fin)
Écris le 17 février 2004.
Inspiré par les charlatans du monde ésotérique
et astrologique...
Je sais que certains ont un véritable don
mais il y a plus de charlatan dans ce monde là...

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4/26/2006
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Je les traverse ces cratères. À la renverse, sans manière. Et au lointain, c'est la terre. On est voisins, on est des frères. Je suis comme vous... même si j'ai l'air d'être ailleurs. Je n' suis pas fou... même si je suis dans les vapeurs.
 Je suis tout simplement lunatique. Je suis dans la lune, c'est tragique. Je suis dans une bulle très hermétique.
Y'a le soleil d'un côté. Je m'émerveille de briller. Mais c'est glaçé, c'est l'hiver... de l'autre côté, la froidure de l'enfer. Je suis parmis vous... même si j'ai l'air d'être absent. J'ai l'air d'un fou... mais je n' suis pas méchant. Ne jugez pas... même si j'ai l'air condamné. Pardonnez-moi... d'avoir l'air éloigné.
 Je suis tout simplement lunatique. Je suis dans la lune, c'est mystique. Je suis dans un espace magnétique...
ramenez-moi... Je suis tout simplement lunatique. Je suis en orbite satanique. Je suis en prison abiotique...
libérez-moi...
Je suis tout simplement lunatique...
distraction. J'ai pas pris d'antibiotique...
correction. Je suis tout simplement lunatique...
rotation. Pas pris de drogue hydroponique...
conclusion.
Je suis tout simplement lunatique. Je suis soumis à l'air cosmique. C'est pas les caprices d'un excentrique...
mais croyez-moi. Je suis tout simplement lunatique. Je ne suis pas égocentrique. C'est pas la folie, c'est pathétique...
mais sauvez-moi. Je suis tout humblement lunatique. Mais je suis un homme sympathique. Je veux revenir dans votre optique...
comprenez-moi.
 Je suis tout simplement lunatique...
attraction. Je suis dans la lune, c'est tragique.
(Fin)
Écris le 10 août 2004.
Inspiré par Les Lunatiques
dont je Suis Parfois...lol...

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4/23/2006
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Je perd la raison
Quand tu me préviens
Que brûle la moisson,
Que meurent les lendemains.
Fuyons nos maisons
Avant qu’elles nous tombent dessus.
Mains jointes et prions
Même si c’est perdu.
La Terre, ma folie
Se dégénère et écrase les fourmis.
Le règne de la vie
Va finir aujourd’hui.
C’est nous sa maladie.
Gaïa ouvre ses bras.
(et nous lascère,et nous enterre.)
Gaïa ferme ses bras.
Gaïa est en colère
Contre l’idiotie humaine.
Gaïa brûle sa misère
Et ouvre ses veines.
Gaïa est en colère,
Elle enfante des démons.
Gaïa crache la poussière,
Pédale au fond.

Fini le pardon,
Plus de miséricorde.
Elle n’a plus de don
Au bout de sa corde.
La fin est l’option
Pour Maman Nature.
La dernière solution
Pour taire les injures.
Ô ma Mère est sauté!
Sa misère va manifester.
C’est plus le temps de perdre son temps.
Le reniement de tous ses enfants.
Gaïa défend ses droits.
(elle nous lascère,elle nous enterre.)
Gaïa n’a plus le choix.
Gaïa est en colère
Contre la bêtise des Hommes.
Gaïa devient enfer.
Satan.com.
Gaïa est en colère.
Sa rage est infini.
Gaïa paie le salaire
À ses ennemis.
Ô Gaïa calvaire! Calvaire.
Ô Gaïa enfer! Enfer.
Ô Gaïa calvaire! Fini la Terre!
(Fin)
Écris le 13 avril 2006.
Inspiré par les douleurs
de Notre Terre et
de son Calvaire.

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4/20/2006
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Le soleil ne me croit plus.
Je suis l’esclave des perdus.
Condamné à errer dans vos enfers.
La lune m’a bien attaché.
Je suis l’enfant des damnés.
Embrasé d’un feu de misère.

Je suis la proie des démons du désert,
Torturé dans mon âme et mon cœur.
Je touche la mort au milieu de la terre,
Violenté par un vent de frayeur.
Surtout, je suis serviteur de la sainte colère.
C’est la mission qu’on m’a dissimulé.
Je sens le vide des années de guerre
Du présent au passé.
Je suis transperçé
De mes mains aux pieds.
L’Amour qu’on a bafoué et crucifié.
Je ne peux plus reculer.
On me force à avancer.
Les anges ont semé la discorde.
Je dois accepter la tâche
De toutes les légions qu’on lâche.
J’ai l’ordre de vous suspendre à la corde.

Je suis le chef des armées de la mort.
Le Maître en a décidé ainsi.
Je dois obéir à ce mauvais sort,
Puisqu’on a attaqué Ses petits.
Surtout, je suis le fils de la colère divine.
J’veux soulager la douleur assassine.
Je suis le bien dans le mal enchaînée,
C’est ma destinée.
Je suis l’humilié
Qu’on a écrasé.
L’Amour qu’on a tué et enterré.

Mais je voudrais croire
Que tout çà n’est qu’un songe.
Effacer la mémoire
De tous les mensonges.
Commencer l’Éden
d’un beau jardin.
Oublier la peine
de la terre violé par l’humain.
Redessiner le ciel
de ses couleurs d’origine.
Proclamer la nouvelle
de cette chaleur divine.
Recommencer l’aventure
de la toute dernière chance.
Que notre cœur soit pur
et justifié dans la balance.
(Fin)
Écris le 13 décembre 2005.
Inspiré par un certain Désespoir
Apocalyptique.

Peinture de Giotto (1266 - 1337)
Last Judgement
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4/18/2006
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Quelle est cette couleur
Qui me frôle les pupilles?
Qui touche mon cœur
Comme de l’or qui brille.
Qui vient pénétrer dans cette lumière
Ou le temps n’a plus d’emprise?
Je ferme mes paupières,
Je sens une douce brise.

À mon niveau…
Une caresse sur ma peau.
L’Ange éffleure mon niveau.
Il me porte comme une jeune mariée
Vers les étoiles et le soleil.
Mon âme, enfin, en liberté
N’est plus pareille que la veille.
J’ai plus de doute, je me laisse conduire.
Son Esprit m’emplis de paix.
Comme un enfant, je viens m’ouvrir
À l’Ange d’éther sans un regret.

J’ai ses ailes dans mon dos,
À son niveau.
Oui, il me monte à son niveau.
Je suis comme un oiseau…
À son niveau.
Si c’est un rêve, laissez-moi dormir
Dans les bras de ma Morphée.
Je vois, enfin. L’Amour sourire.
À son côté, je me sens aimé.

Ses ailes me tiennent au chaud,
À son niveau.
Il m’a rendu à son niveau.
Je vois le monde d’en haut…
À son niveau.
À son niveau.
Il m’a touché à son niveau.
À ses yeux, je suis beau…
À son niveau.
(Fin)
Écris le 3 avril 2006.
Inspiré par les Anges...
Mes Muses...lol...

Merci à Apple of Sodom pour le gif des Colombes.
http://spaces.msn.com/nobodies5/
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4/14/2006
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À peine voilé par les rideaux,
Un rayon arrive à toi.
Des cartes pour faire ton château,
Le seul endroit ou tu es roi.
Un coup de vent si soudain,
Que tes vœux se sont mélangés.
Mais Il t’a pris la main,
Ta croix, il a porté.

Un jour, tout est mauvais
Que la mort semble douce.
Tu n’as plus aucun regret
Et tu vas ou l’on te pousse.
Un soir, tout est plus beau
sous les étoiles.
Tu viens oter le voile.
Le soleil du lendemain
Semble plus fort et plus brillant.
Tu es prêt à reprendre le chemin,
Ton cœur devient un enfant.
Tu pardonnes à ceux qui te font mals
Et tu espères le bien partout.
Moment de grâce et royal
Comme si le ciel était en nous.

Un jour, tout devient laid
Même la plus belle fleur.
Tu veux agrandir ta plaie
Et tu cries en pleine noirceur.
Un soir, tout est meilleur
sous la grande toile.
Tu viens oter le voile.

Un jour, tu sens l’Amour
Qui t’ouvre toutes ses portes.
Et tu espères un « toujours »,
Et la haine, le diable l’emporte.
Un soir, tu crois en Dieu
comme un enfant.
Le voile s’envole au vent.
(Fin)
Écris le 4 avril 2006.
Inspiré par la Résurrection.
JOYEUSE PÂQUES!

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4/11/2006
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HUMAIN SANS ÂME RECHERCHE SON CŒUR… DANS UN MONDE OU LE SOLEIL A MÊME UN PRIX. ESPRIT INFÂME CHERCHANT SA FLEUR… DANS UN CIEL OU LA LUMIÈRE N’A PLUS DE VIE.
 LES TÉNÈBRES SONT DANS NOS CŒURS… ALLÉLUIA… Ô SEIGNEUR! LES TÉNÈBRES SONT DANS NOS YEUX… ALLÉLUIA… Ô MON DIEU! LES TÉNÈBRES SONT DANS NOS MAINS… ALLÉLUIA… MON PROCHAIN… LES TÉNÈBRES SONT DANS NOS PIEDS… ALLÉLUIA… BON BAISER… DE L’ENFER.
NATION SANS ROI, RECHERCHE SON DIEU… DANS UN MONDE OU LE RESPECT EST EN OPTION. PAYS SANS FOI, CHERCHANT LES CIEUX… DANS UN CIEL OU LA BEAUTÉ EST CORRUPTION.
 LES TÉNÈBRES COULENT DANS LE SANG… ALLÉLUIA… MON ENFANT… LES TÉNÈBRES COULENT DANS LA MER… ALLÉLUIA… Ô MON PÈRE! LES TÉNÈBRES COULENT DES NUAGES… ALLÉLUIA…ET SOIS SAGE… LES TÉNÈBRES COULENT DANS LES PRÉS… ALLÉLUIA… BON BAISER… BON BAISER DE L’ENFER… BON BAISER DE L’ENFER… BON BAISER DE L’ENFER, DE MA TERRE.
FAMILLE SANS CHEF, RECHERCHE L’UNION… DANS UN MONDE OU LA DIFFÉRENCE EST UN PÉCHÉ. VASSAL SANS FIEF, CHERCHANT UN DON… DANS UN CIEL OU LA BONTÉ N’EST PAS DONNÉ.
 LES TÉNÈBRES SONT DANS NOTRE AIR… ALLÉLUIA…Ô MA MÈRE! LES TÉNÈBRES SONT DANS LE TEMPS… ALLÉLUIA…ET BON VENT… LES TÉNÈBRES SONT DANS L’AMOUR… ALLÉLUIA… AU SECOURS! LES TÉNÈBRES SONT ARRIVÉ… ALLÉLUIA… BON BAISER… BON BAISER DE L’ENFER… BON BAISER DE L’ENFER… BON BAISER DE L’ENFER, DE MA TERRE.
(Fin)
Écris le 29 décembre 2003.
Inspiré par L'Enfer sur Terre.

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4/8/2006
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Raison de plus pour m'enfuir avec tes ailes. Mon âme élue veut s'investir dans ton cartel. La terre folie a oublié sa joie divine. Mon coeur ami est emplis d'une source enfantine.
Donne-moi le courage de venir me pendre à ton cou. C'est de l'esprit que vient le sage. La sagesse naît quand Dieu est fou.
C'est la raison qui me fait chavirer comme un poison qui tue les initiés. Raison de plus pour entrer dans les rangs. Tout est perdu si c'est la fin des temps.
Raison de plus pour m'initier aux nuages. Mon âme salue ceux qui veulent éviter l'orage. La terre soumise voudrait bientôt se rebeller. Ma peau éprise voudrait bien se faire enlacer.

Donne-moi la science de bien sentir l'air du moment. Oui, de l'esprit vient la démence. La démence naît quand Dieu est franc.
C'est la raison qui me fait supposer que les saisons sont rendu mélangées. Raison de plus pour entrer dans la ronde. Tout est fichu si c'est la fin du monde.
Raison de plus pour faire brûler l'encens pour le soleil et tous ses composants. Raison de plus pour protéger ma foi avant qu'on se moque de moi.
C'est la raison qui me fait m'inquiéter car la moisson est partout diluée. Raison de plus pour entrer dans le feu. Tout est foutu si c'est la fin du jeu.
C'est la raison qui me fait t'embrasser. L'amour au fond, est fait pour nous aimer. Raison de plus pour entrer dans les cieux. Tout est perdu si c'est la fin de Dieu.
(Fin)
Écris le 13 août 2003.
Inspiré par La Raison.

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